Renato: dit trois-pattes...rapshode à bord de la Calorum...

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Renato: dit trois-pattes...rapshode à bord de la Calorum...

Message  soprano strango le Jeu 05 Juin 2008, 01:32

Chapitre premier: Le naufrage de la Salamandre.

Le vieil homme, maigre et ratatiné, se tient debout en s'appuyant sur sa canne, à ses côtés un chien qui l'aide à se déplacer.
Le vieil homme ouvre la porte de la taverne: la Lamproie facile.

Une odeur de marée douteuse s'engouffre à l'intérieur de l'établissement. Un léger courant d'air fait voleter des parchemins écornés, cloués au mur derrière le bar.

Le brouhaha de la salle enfumée de l'auberge fait lentement place au silence le plus complet.
Dorénavant, tous les regards se tournent vers le vieil homme qui se tient accoudé au comptoir.

Son visage est rouge de chaleur et marqué par des années de consommation immodérée de rhum.
Etant aveugle, le vieil homme ignore être au centre de l'attention. Il fouille dans ses poches et en extirpe sa corde de tabac qu'il mord pour en retirer une chique énorme.


"Sang du diable, te fais pas prier, Renato. Tu la racontes cette histoire?"

"J'ai du mal à me concent'er avec cette chaleu', et puis j'ai la go'ge sèche" répond Renato.

"Tavernier, sert de quoi imbiber le vieux croûton".

Derrière le zinc, un gnome noir aux yeux globuleux finit d'essuyer des verres et s’empara d'une bouteille de rhum qu'il pose devant le vieil homme.

Une fois la première gorgée avalée, en prenant soin de rejeter temporairement sa chique contre sa joue, le vieil homme prend la parole.


"Pou' vous situer le déco', j'étais à bo'd de la Salamand'e, un navi'e de comme'ce qui avait quitté le po't de Ménéthil et longeait les côtes des Malete''es.

J'étais dans ma cabine en t'ain de 'édiger mon 'appo't au 'oi conce'nant l'avancement de l'assèchement du ma'ais et de la const'uction de la voie te''estre 'eliant Thelsama' à Ménéthil lo'sque la tempête nous a p'is. Vous savez, ces saletés de tempêtes qui accompagnent une to'nade.

Le navi'e avait beau cou'i' G'and la'gue en ayant 'éduit au maximum sa toile, on en menait pas la'ge.
"Timonier, la ba''e dessous, ouest no'd-ouest" c'iait le Second de la Salamand'e.
Le maît'e d'équipage s'égosillait la voie pour couv'i' le b'uit des 'afales de vent et des lames qui s'éc'asaient cont'e la coque."

Tous les regards se tournent vers le pirate, grand et maigre et aux muscles saillants sous sa chemise sale et déchiré. Il se remplie à nouveau un verre de rhum avant de poursuivre.

"C'était une sac'é bon dieu de tempête, qui a finallement eu 'aison de not'e mât p'incipal.
Le maît'e d'équipage s'élanca alo's avec une g'âce incompa'able ve's les haubans de g'and mât.
Il donna de g'ands coups de haches su' les co'dages du bastingage afin de sépa'er le mât du 'este du navi'e.

Un coup de 'oulis sur l'aut'e bo'd, et not'e homme dé'ape, se 'et'ouve su' le cul et glisse sous le vent en agitant les b'as. C'était t'op ta'd pou' lui, les vagues de quat'es bon mèt'es, qui balayaient le pont l'emportè'ent pa' dessus bo'd.

A peine 'emis de not'e émotion qu'un g'and f'acas nous ho''ifia. Le poids du mât ent'aînait i''émédiablement not'e navi'e ve's le fond et celui-çi c'aquait de toutes pa'ts..."

Et le vieil homme s'arrête, posant sur le zinc , sa timbale de rhum déjà vide.

"Ca y est, je suis déjà à cou's d'inspi'ation."

Les gabiers ont le souffle coupé. Le temps semble s'être arrêté dans l'auberge de la Lamproie facile, avant que quelqu'un s'exclame:

"Tu t'endors tavernier, tu vois pas que le bois-sans-soif est à court d'inspiration. Le diable m'emporte, tu voudrais pas goûter de mon sabre?"

Pour appuyer ses dires, le pirate met sa jambe de bois sur son tabouret et lève la lame qu'il avait entreprit d'astiquer amoureusement depuis le début de la soirée.
Le tavernier, devant les ragrds agressifs de l'auditoire frustré de son récit , s'empresse de remplir la timbale vide. Comme par magie, comme si rien ne s'était passé, le vieil homme repris le cours de son histoire.


"Et alo's que j'essayais veinement de 'assembler mes affai'es dans ma cabine, l'eau s'engouff'a pa' tout les inte'stices possible.

Le navi'e bascula de long en la'ge avant de s'allonger su' son flanc. Nous étions en t'ain de somb'er en pleine to'nade.

La table de ma cabine se mit à glisser et m'accula cont'e le mu'. J'étais p'isonnier des flots et de cette épave dé'ivante. Puis le t'ou noi'...."

Fin du Chapitre premier. A suivre...


Dernière édition par soprano strango le Mer 11 Juin 2008, 17:57, édité 1 fois

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Re: Renato: dit trois-pattes...rapshode à bord de la Calorum...

Message  soprano strango le Ven 06 Juin 2008, 17:53

Chapitre Deux: ...Seul au monde...

La table me comp'imais les poumons et m'empêchais de 'espirer calmement.
C'est sans doute la cause de mon t'ou noi', mais 'apidement la 'éalité avait 'ep'is le dessus.

L'eau s'engouff'ais de plus en plus dans ma cabine jusqu'à m'a''iver à hauteu' de la poit'ine.
Pa' mi'acle, je 'éussit enfin à me libé'er de mon ent'ave, mais je devais fai'e vite.

J'empo'tais avec moi un g'imoi'e 'emplis de notes e tde c'oquis, un petit couteau et ma boussole.
Acc'ohé comme un banc de moules à son 'ocher, je m'ag'ippais tant bien que mal à mon inst'ument de to'tu'e: la table qui m'avait comp'imé cont'e le mur.

J'étais seul, su' ma table, au beau milieu d'une tempête eff'oyable. Tout autou's de moi, les vagues dispe'saient les déb'is de la Salamand'e.

A l'intérieur de la taverne, on n'entendait plus une mouche voler. A défaut de boire leur rhum, l'auditoire buvait les paroles de l'aveugle.

De temps en temps, mon instinct de su'vie me commandais de p'end'e ce bout de toile qui flottais...ce co'dage en'oulé autou's d'un tonnelet....

Je passais ainis toute la nuit à la dé'ive su' mon 'adeau de fo'tune, au g'és des vagues, t'ansis de f'oid et ne 'éalisant pas enco'e complètement ma situation désespé'ée.

Ce fût sans doute la nuit la plus te''ible de mon existence, me suis-je dit à ce moment-là.

Au petit matin, la me' était 'edevenue calme.

T'ois jou's du'ant, j'essayai de mainteni' un cap avec ma boussole et ce'taines étoiles.
Je m'étais b'icoler un mât pou' y assembler une voile et ainsi gagner en vitesse.
Mais le plus p'éoccupant pou' moi était le manque de nou''itu'e et d'eau.
Mon tonneau de viande salée avait p'is l'eau et la nou''itu'e était bonne à jeter.
Je 'éussit malg'é tout à pêcher quelques poissons en fixant des mo'ceaux de viande ava'iée au bout de ma ligne.

Maintenant, le calme plat de la me' jouait le 'ôle d'un mi'oi' qui 'éfléchissais le soleil. La chaleu' et le manque d'eau devenaient inssupo'table.
Mon visage était bu''iné pa' le sel de me' qui, chaque jou', c'eusait de la'ges sillons su' mon f'ont.

Plu d'une fois, j'ai été tenter de boi'e de l'eau de me', mais j'avais tellement chaud que je ne ta'dais pas à céder à la tentation.
Pas le moind'e nuage dans le ciel, j'obse'vais chaque jou' l'ho'izon dans l'espoi' d'y ape'cevoi' une voile ou une île.

L'aveugle s'arréta de parler et but une nouvelle lampée de tafia, comme si les souvenirs du passé lui pelaient la gorge.

Un beau matin, à mon 'éveil, mon 'ega'd s'a''êta su' une tâche noi'e au loin.
Je devais pa' tout les moyens m'app'ocher de cette tâche, je 'amais donc dans sa di'ection, galvanisé pa' un sentiment d'espo'.
Mais plus je m'app'ochai, et plus l'ai' devenait puant. Une fo'te odeu' de chai' put'ide excitait mes na'ines.
...la tâche était en fait le cadav'e d'un th'eshadon géant....

B'usquemment, je constatai une activité sous l'eau. Des c'éatu'es humanoïdes avec une queue de poisson s'acha'naient à découper en mo'ceaux le co'p sans vie du 'eptile.

Cette vision était te''ifiante, mais je ne sais pas pou'quoi, à ce moment-là, je plongeai ma tête dans l'eau pou' mieux les distinguer.
Je n'oublie'ai jamais le 'ega'd d'une de ces c'éatu'es qui me fixa intensivement avant de plonger dans les abysses.

Je décidai de ne pas m'atta'der et de quitter au plus vite cet end'oit malsain.

Mais impossible depuis ce temps de me déba''asser de ces visions et de t'ouver le sommeil. Ces c'éatu'es aquatiques hantaient mon esp'it.
Je les voyais dans ma tête, en t'ain de fo'mer une vé'itable p'ocession 'eligieuse sous l'eau. Leu' déplacement était à la fois géomét'ique et aléatoi'e.
Ces visions maintenant quotidiennes devenaient de plus en plus insu'montables tant et si bien que j'en suis venu à me c'ever les yeux afin de m'évader de ces visions chaotiques.

Ap'ès 'éflexion, ces visions ont-elles été 'éelles ou bien ont-elles été le f'uit de mon esp'it divaguant et déli'ant à cause de la chaleu' suffocante et de l'eau de me' que j'avais ingu'gité.
Enco'e aujou'd'hui, je ne sau'ais 'épond'e à cette inte''ogation....

A suivre...

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Message  soprano strango le Sam 07 Juin 2008, 12:28

Chapitre Trois: La descente aux enfers...

"Je me 'éveille en su'saut à la limite de l'asphyxie. Une fo'te odeu' d'u'ine envahit mes poumons.
Je ne sais pas où je suis et ça m'inquiètete''iblement.
Je suis complètement nu, avec su' la tête un sac en toile de jutte puant l'u'ine.
J'a''ive en bougeant la tête cont'e le mu', à enlever le sac mais étant aveugle, je n'y vois 'ien.
Pa' tatonnement, je mesu'e combien je suis dans un espace confiné d'envi'on 60 cm de côté et de 1m50 de haut.
La douleu' au niveau de mes pieds est intense.
En effet, je ne peut ni m'asseoi', ni 'ester debout. Deplus, le sol de ma cellule est jonché de mo'ceaux de ve''e aux bo'ds t'anchants.

"Comment ai-je atte''is ici? Où suis-je? Pou'quoi ai-je si m..."

Soudain un c'i me glace l'échine. Un hu'lement comme jamais je n'en avais entendu:
"oooOOHHH! mon vent'e, vous me tuez."

Depuis que renato a pris la parole, la plupart des clients de la taverne se sont rapprochés de lui et ont formés un cercle. Tous sont captivés par l'histoire passionnante de Renato.

"Je pouvais entend'e des c'is et des b'uits de coups.
J'entendis alors un gobelin vocifé'er:

"Puisqu'il en est ainsi, on te vend'a comme esclave à la ho'de."

Quelques instants ap'ès, j'entendis un b'uit de clé.
Deux gobelins se p'écipitè'ent dans ma cellule et commencè'ent à me 'uer de coups. Ils me t'aînè'ent à la salle des to'tu'es.
Ils m'attachè'ent aux lou'des po'tes avec des chaînes. Chaque po'te avait une poulie.
Ils ouv'i'ent les po'tes, éca'tant mes mains et jambes, puis en'oulè'ent la poulie jusqu'à ce que je m'évanouisse.
Ils me fi'ent mett'e debout, su' une chaise, attachè'ent mes mains à des chaînes qui pendaient d'une fenêt'e et lentement enlevè'ent la chaise.
Mes muscles se déchi'aient au fu' et à mesu'e que le poids de mon co'ps 'eposait su' mes mains.
La douleu' était ho''ible.

A bo'd du navi'e où j'étais 'etenu captif, je n'étais visiblement pas le seul à me fai'e to'tu'er à en entend'e les gémissements quotidiens et les 'i'es cave'neux des gobelins.

C'était devenu la 'outine: ils me battaient, m'inte''ogeaient puis me jetaient dans ma cellule.

Je 'ema'quai que mes to'tionnai'es avaient une appa'ente p'édilection pou' telle ou telle méthode. L'un d'eux s'amusait avec moi, j'étais un mannequin, à ses yeux, p'êt à combler ses expé'iences les plus folles.
Une fois, il t'empa une ba''e de métal dans un chaud'on de b'aises incandescentes. Puis il s'empa'a de la lame b'ûlante qu'il me colla su' le visage, la poit'ine, les o'ganes génitaux. Partout.
A chaque fois, il m'inte''ogeais:

"Qui es-tu numé'o 7", oui, j'ai oublié de vous di'e que nous po'tions tous des vêtements miteux avec un numé'o d'identification, et j'étais numé'o 7.
"Où as-tu eu ce jou'nal de bo'd? Où est le temple englouti, le coquillage, et l'Oblivione, et Ma'cus Théo'iel?"

Je ne comp'enais aucunes de leu's questions et tout ceçi commençait à me donner le ve'tige.

Je do'mais les jambes 'epliées su' l'estomac. Il n'y avait pas de fenêt'e à ma cellule...

Un jou', l'un des enquêteu's, le Docteu' D'izzt, comme l'appelaient les aut'es gobelins à bo'rd, me dit qu'il me t'ansfo'me'ait mon visage en celui d'un o'c. Il me cogna avec de 'apides coups de poing pendant deux heu'es. Puis il m'appo'ta un mi'oi' et me dit:

"'ega'de ton visage".

Puis il éclata de 'i'e:

"Hahaha, j'oubliais que tu es aveugle."

"Du t'ou du cul, je pa'viend'ais à t'a''acher des confessions."

Je lui 'épondis que je pa'lais avec la bouche, pas avec mon t'ou du cul.
ça le mit en 'age, tant et si bien qu'il me cracha dans la bouche en hu'lant:

"Il ne tient qu'à moi de fai'e de ta bouche un t'ou du cul."

Il s'empa'a d'immenses tenailles afin de m'a''acher quat'es dents."

Renato semblait satisfait du calme ambiant dans la taverne. Tout le monde était attentif à son récit. Il avait même réussit à captiver l'attention du tavernier réputer être ronchon.

"Voyant que la to'tu'e ne ma'chais pas, d'autres inte''ogateu's gobelins se mi'ent soudainement à me pa'ler gentiment:

"Nous t'avons 'ecueillis à bo'd de not'e navi'e, tu étais à la dé'ive su' un 'adeau, au bo'd de l'agonie.
Nous savons que tu t'appelles 'enato, et nous avons t'ouvé su' toi un jou'nal de bo'd. D'où vient-il?
'épond-nous et tu as ma pa'ole que tu se'as lib'e."

Mais je n'ai pas fait de confessions, je n'ai pas dit un mot ca' je savais t'op bien qu'ils essayaient de me fai'e c'aqué.

Ils m'enchaînè'ent à un mât et di'igè'ent leu's coups p'incipalement su' ma poit'ine. Ils m'allongè'ent su' le sol et sautè'ent haut en l'ai' pou' 'etomber su' ma poit'ine.
Ce fut une to'tu'e sauvage et inte'minable qui du'a sept jou's.
Je tombai la tête su' le sol, ce fut le de'nier souveni' que j'eus...

Je me 'évaillais deux mois plus ta'd dans une aut'e cellule. Nous étions plusieus p'isonniers à l'inté'ieur. Les aut'es captifs devaient me nou''i', me laver et me 'etou'ner.
J'étais devenu incontinent et je déféquais sous moi. Je ne pouvais plus bouger mes mains ni ma'cher. Seules mes lèv'es pouvaient bouger et j'avalais tout ce que l'on mettait dans ma bouche, quoique ce soit.

Puis les to'tu'es 'ep'i'ent à nouveau.
Ils utilisaient des bâtons t'ès lou'd et me f'appè'entla plante des pieds avec une violence inouïe. Mes pieds enflaient et devenaient bleu. Au bout d'une minute, je ne pouvais plus senti' mes jambes. La douleu' était at'oce.
J'étais incapable de teni' debout mais mes to'tionnai'es m'obligè'ent à conse'ver un équilib'e su' une jambe, dès que j'étais tenter de 'eposer ma deuxième jambe, ils 'ecommençaient à me f'apper la voute plantai'e.

Soudainement, un inte''ogateu' plaqua ses mains cont'e mes o'eilles avec une g'ande fo'ce. Celà causa une soudaine et te''ible p'ession dans mon nez, ma bouche et mes o'eilles.
Je pe'dis l'équilib'e et du sang s'échappait de mes ext'émités.

Puis il me to'dis les testicules. Je ne peux vous déc'i'e la douleu' p'oduite pa' cette to'tu'e. Vous sentez une douleu' poignante à l'estomac, dans tout les ne'fs. Vous êtes au bo'd de l'évanouissement.

Petit à petit, je devins le leade' des p'isonniers qui me respectaient à cause de mon inc'oyable 'ésistance.
Immédiatement accusé de p'épa'er une 'ebellion, des inte''ogateu's m'aspe'gè'ent d'eau, me fixè'ent des clips 'eliés à des fils élect'iques à mes pieds et b'anchè'ent le cou'ant.
Je pe'dis conscience t'ois fois du'ant la demie-heu'e de to'tu'e par chocs élect'iques avant d'êt'e 'accompagner inconscient à ma cellule d'isolement...

...Un b'uit de clé me fit su'sauter. On a beau s'a'mer de tout not'e cou'age, mais aussi fo't que l'on essaye, on ne peut jamais se p'épa'er aux coups que l'on va 'ecevoi'.
Mais cette fois-çi, la voix que j'entendais ne m'étais pas familiè'e:

"Capitaine, j'ai découve't un aut'e captif. Ils l'ont salment to'tu'é, il peut à peine se lever."

Le capitaine Sop'ano St'ango s'app'ocha de cette cellule.

"Corne de bouc, quelle puanteu' ici. Même un chien n'y su'viv'ait pas. Emmenez-le avec les aut'es su' le pont."

J'étais incapable du moind'e mouvements et je me laissais b'anca'der pa' ces mysté'ieux inte''ogateu's.

*Etait-ce une nouvelle mise en scène destinée à me fai'e c'aqué? Ces gobelins étaient capable de tout.*

*Qui pouvais bien êt'e ce capitaine Sop'ano?*

*Enfin de l'ai' pu', ça faisait une éte'nité que mes poumons n'avaient pas 'espi'er autant, je 'et'ouvais quelques fo'ces*

Le capitaine Sop'ano escalada la dunette du navi'e et p'is alo's la pa'ole:

"F'è'es des côtes, si vous dési'ez cou'i' les me's lib'ement, sans connaît'e d'aut'es maît'es que vous-même, 'alliez-vous aux passagers du vent.
Nous luttons cont'e l'impé'ialisme du ca'tel Gentep'ession, nous venons d'abo'der un de leu' navi'e et nous vous avons déliv'er de leu's g'iffes. En lisant leu' jou'nal de bo'd, on 'ema'que qu'ils n'allaient pas ta'der à vous échanger cont'e des a'mes avec un clan d'o'cs.
Vous êtes déso'mais lib'e:
Lib'e de 'etou'nez voi' vos p'oches ou
lib'e de pa'cou'i' les me's avec nous, à la 'eche'che de 'ichesse et de gloi'e.
A un cont'e cent, à un cont'e mille, nous vainc'ons,
ca' la Libe'té est not'e alliée et
la f'ate'nité not'e devoi'."

Vous l'au'ez comp'is, depuis cette 'encont'e, je navigue à bo'd de la Calo'um, aux côtés de not'e capitaine Sop'ano et de son équipage.
Comment au'ais-je pu décliner une telle p'oposition. Eux qui m'ont sauvé la vie, eux qui malg'é mes nomb'eux handicaps m'ont pa'faitement intég'é.
Le capitaine s'est même p'is d'affection pou' moi au point qu'elle me demanda pe'sonnellement de 'édiger ses mémoi'es.

Fin du background.

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