L'histoire de ma vie.

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L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Sam 17 Avr 2010, 21:43

Chapitre 1 : Alliances

Je naquis au royaume d'Alterac durant la seconde guerre. Mon père, Lord Eugéne Razeterre m'expliqua très tôt que notre nation étant très petite, nous étions relativement pauvres, mais que nous tenions à nos coutumes et à notre place dans la Grande Alliance.
La Grande Alliance, parlons en, ces derniers mois notre royaume s'était encore plus appauvrit à cause de l'effort de guerre, la population commençait à être mécontente et elle commença à tenter de se révolter, à cette époque, mon père eut une idée qui lui coûtera la vie ; S'allier avec la Horde pour survivre dans ce monde en Guerre.

Apprenant la traîtrise de mon père les armées unies de l'Alliance envahirent notre royaume pour juger son peuple et punir les dirigeant d'Alterac. Comprenant très vite que l'Alliance voulait nous faire emprisonner voir exécutés, mon père prit la décision de nous faire fuir à Dalaran. Ainsi, nous sommes enfuis par un passage secret creusé dans la roche par les précédents souverains d'Alterac.
Arrivés à la Dalaran, nous avons immédiatement changés de nom, notre mère nous interdisant de prononcer à tout jamais les mots Razeterre et d'Alterac.
Ainsi mourut Elunarann Razeterre.
Nous sommes ainsi passés de princes à réfugiés, mais nous étions trop jeunes pour comprendre que nos vies en dépendaient. Je ne comprenais pas pourquoi les gens haïssaient notre royaume. Notre peuple était bon, nous avions simplement étés aidés par des Taurens, car les autres étaient incapables de le faire et qu'ils empiraient les choses. Peu après notre arrivée notre mère dut vendre ses derniers bijoux pour nous laisser survivre. Ironiquement, ils valaient si cher que nous aurions pu survivre pendant des siècles dans la ville, ainsi, nous avons acheter une très belle maison dans le centre de la Citadelle où nous vivions tous les trois.
On m'expliqua plus tard ce qu'était devenu le seigneur Razeterre, traîné en justice devant les autres rois. Il avait fini emprisonné dans les catacombes de Menethil. Mais nous devions oublier, le royaume ne serait plus jamais et jamais je ne reparlerais de cela.


Dernière édition par Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 08:59, édité 1 fois

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Sam 17 Avr 2010, 21:44

Chapitre 2 : Mon frère, Ma vie, Dalaran

Voulant nous faire apprendre les meilleurs enseignements notre mère nous inscrit mon frère et moi à l'académie de Magie de Dalaran. Nous avons reçus les meilleurs enseignements que l'on puisse nous donner. Mais l'adaptation fut difficile, car nous ne pouvions parler de notre vie passée. Alors pour éviter d'être découvert nous travaillions le plus studieusement possible pour détourner les soupçons.

Étant fasciné par la magie de Arcanes, je choisis cette voie, tandis ce que mon frère choisit la Pyromantie. Aimant faire brûler tout genre de choses, il n'était pas étonnant qu'il choisisse cette voie.
Devenus majeurs, nous avons passés nos examens pour devenir Mage et Pyromantien, les examens étant très complexes, j'eus du mal à les réussir contrairement à mon frère qui passa les examens avec brio.
Nous souhaitions continuer nos études, mais les Archimages avertirent les citoyens que la guerre se préparait et que désormais nous apprendrons sur le tas.

Un jour lors d'un patrouille de routine, où nous devions prévenir d'une potentielle attaque du fléau, nous avons longés de près des montagnes d'Alterac, le vent froid des montagne emplissant les alentours, je sentis mon coeur s'apaiser, je me sentais bien, malgré la tension environnante.
C'est alors qu'un des guerrier nous accompagnant qui m'observait dit soudain :
- Le royaume a été détruit par les ogres et est infesté de voleurs, et d'assassins maintenant. Il ne reste que des ruines et des cadavres. Mais je ne l'écoutais pas, j'avais changé de vie, ces souvenirs devaient être oubliés. Alors, comme pour changer de sujet, je pris la tête de la colonne, avançant vers le petit village d'Austrivage, où nous avons étés accueillis logés et nourrit.

A l'aube, nous étions repartit. Selon les rumeurs des villageois, des monstres haut comme deux hommes et ressemblant a des loups hanteraient la Forêt des Pins Argentés. Sur le chemin pour s'y rendre, nous avions croisés des villageois affolés, qui fuyaient vers Dalaran, criant que les Hommes-Loups les massacraient, et qu'il fallait fuir la région au plus vite.
Décidant de prévenir les hautes sphères du Kirin Tor, mes supérieurs décidèrent d'envoyer un messager prévenir la Citadelle violette. Je fus choisit, souhaitant une bonne conclusion à la quête de mes compagnons. Je fis demi-tour galopant vers La Capitale de la Magie. Coupant à travers champs, empruntant des chemins escarpés, après quelques heures instances j'arrivais enfin à Dalaran.

La ville à cette période de la journée étant en effervescence, j'eus du mal à avancer. Arrivant enfin au pied de la Citadelle Pourpre, j'ordonnais à un garde de prévenir les dirigeants que la forêt près de la ville était infestée de créatures monstrueuses. Le garde me toisa avec horreur, puis après un bref regard vers son collègue, il se rua dans la citadelle, disparaissant dans l'ombre. Quelques minutes plus tard, un homme descendit les marches et vint me voir, m'informant qu'un Archimage lui avait donné l'ordre de régler ce problème. C'est alors que je compris que cet homme était en fait mon frère. Lui souhaitant bonne chance, il me sourit et continua son chemin, disparaissant dans une ruelle après un bref geste de a main.
Après ces évènements, je reçus l'ordre de rester à Dalaran pour attendre le retour de mes compagnons. J'avais quartier libre, alors profitant de cela, je continuais mon entraînement grâce aux livres que la bibliothèque avait mise à disposition aux Mages.
Au bout de la première semaine, je commençais tout de même à m'inquiéter. Cherchant une réponse, j'allais voir les Archimages, mais ces derniers me dirent qu'il sentaient encore la vie en eux, me confirmant qu'ils étaient encore en vie. Mais alors, si ils étaient encore vivant, pourquoi ne revenaient-ils pas ?

A la fin du premier mois, je reçu une lettre portant le sceau du Kirin Tor. M'annonçant avec regret la Lycanthropie de mon frère, et de tout les compagnons.
Pris de rage, je voulu partir dans la forêt pour les retrouvés, mais on me l'interdit, le fléau se rapprochant extrêmement rapidement de la capitale tout combattant devait rester dans la ville pour la protégée en cas d'attaque.
Grondant de rage, je retournais chez moi, ruminant divers plans pour retrouver mon frère.

Peu de temps après, je vis entrer dans la ville des centaines d'elfes et de sorciers en tout genre. Le Kirin Tor avait dut appeler tout les Magiciens à rejoindre Dalaran. Nombre d'elfes avaient déjà vu l'atrocité du Fléau, la plupart d'entre eux ayant étés présent lors de la chute de Quel'thalas. Nous avions devant nous des vétérant, mais des vétérant étranges, dépités et las de la guerre, ne souhaitant que survivre dans un monde ne voulant plus d'eux.
La scène était désolante, mais que pouvions nous faire contre une telle catastrophe ?
Bien peu...

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 08:12

Chapitre 3 : Le Cavalier flamboyant

La première fois que je vis les armées du fléau, ce fut lors d'une patrouille près des montagnes d'Alterac, je vis une vague noires à l'horizon, et de grandes bannières déchirées flottant au dessus de milliers de têtes. D'immenses formes sombres avançant dans leurs dos. Paniqués, nous avons fait demi-tour et sommes rentrés promptement vers Dalaran pour informer nos pairs.
Traversant la plaine vers la ville, nous vîmes le long des remparts les armées du Kirin Tor. Entrant dans la ville, je dis à Antonidas qui se trouvait près des portes que leurs troupes étant encore loin, nous pourrions les attaqués et les prendre par surprise avant qu'ils n'approchent trop près de Dalaran. Aquiesant, l'Archimage ordonna l'attaque.

Une colonne sortait maintenant de la ville créant une grande traînée de poussière derrière elle. Nous sommes ensuite allés au pied des montagnes, avons longés ces dernières, puis nous nous sommes dissimulés à la lisière de la forêt. Là, nous attendîmes que les troupes du Fléau soient passés, et dés que cela fut fait :

Antonidas ordonna de sonner la charge.

Je me souviens encore de chaque détail, les cadavres suintant, les fumées verdâtres s'élevant, je me souviens de l'impact, le bruit des os qui craquent, les cadavres, partout autour de moi, les morts se relevant pour se rebattre à nouveau. Les cris des hommes lorsqu'une épée les transperçait, c'était horrible.
Puis, au loin, dans les rangs ennemis une lueur orangée apparut, des flammes et des cendres, c'était un cavalier, un homme seul sur un cheval, entouré de cendres, et d'un feu dansant autour de lui. C'est alors que je le reconnu je le connaissais depuis plusieurs années, mais c'était impossible, il ne pouvait pas être là ! Alors je voulu en avoir le coeur net.
Voulant le rejoindre, je dit aux autres de me suivre, nous avons traversés les nuées de Non-Morts comme une flèche, re-tuant tout sur notre passage, nous arrivâmes enfin à sa portée lorsqu'une bourrasque de poussière le prit.
Il disparut.

Remarquant finalement que nous étions encerclés, je fit former un cercle à la centaine d'hommes qui m'avait suivie, nous préparant à combattre le Fléau, et même si le sorcier avait grandement brûler la zone autour de nous sur une distance considérable, les morts avançaient toujours, et le combat était inévitable. Alors que nous luttions pour les maintenir à distance, au moment où ils allaient finalement nous atteindre un éclair frappa le sol devant nous.

Antonidas apparut, et sans même prêter attention ni à nous ni au Fléau, il leva les bras vers le ciel, dessinant un symbole très complexe devant lui avec ses mains.
Un immense oeil violet apparut dans le ciel, il brillait d'une lumière si forte qu'elle cachait presque le soleil. C'est alors que le symbole explosa, créant une foudre pourpre qui nous frappa, je me fermais les yeux et lorsque je les recouvrit je découvrais que nous n'étions plus au milieu d'un champ de bataille, nous étions à Dalaran, dans la cour de la Citadelle Violette, au milieu d'une foule surprise de notre apparition.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 08:17

Chapitre 4 : Antonidas

Antonidas, s'écroula au sol, deux gardes l'attrapèrent et le portèrent à l'intérieur de la Citadelle, le firent s'asseoir sur une chaise, et repartirent à leur postes.

- Votre attitude était totalement stupide et imprudente, vous n'auriez jamais du faire cela, vous auriez pu nous faire perdre la bataille par vos agissement, je pourrai vous emprisonner pour cela !

Mais nous ne l'écoutions pas, trop fascinés par sa puissance, totalement époustouflé du fait qu'il ai téléporter une centaine d'hommes en même temps sur cette distance, nous protégeant de l'ennemi, nous sauvant, nous...

- Fragtal !
D'une voix fébrile. : O...Oui ?
- Tu n'aurai jamais du ordonner aux hommes de te suivre ! Tu n'es pas un officier, tu as eu une chance inouïe que je remarque les volutes de fumée que tu as fait, si je ne t'avais pas porté secour vous auriez sans doute tous périt quelques minutes avant notre arrivée !
- Je...
- Pourquoi as-tu ainsi chargé dans les rangs ennemis ? Alors que tu étais protégé par l'armée sur le front ?
- J'ai vu Aliden !
- Tu as rêver, ton frère n'est plus !
- Nous l'avons tous vu, mais il s'est volatilisé au moment où nous nous en sommes trop approché.
Les hommes aquiesèrent.
- C'était une illusion, j'ai déjà vu cela contre les orcs, ils appellent les souvenirs et les ramènent ! Ne vous laissez pas abusés, le morts ne sont pas stupides ! Leurs chefs sont tout aussi intelligents que nous ! Il ne faut pas sous-estimer leurs pouvoirs.

[Silence]

Murmurant : Je suis trop vieux pour ça...

Très bien ! Malgré cet écart, vous avez éliminer nombre de Non-morts sur votre route, et en déployant cette hargne à les combattre, vous nous avez tout de même permit de gagner et pour cela, vous recevrez tous une récompense.

[Silence]

Maintenant, il faut que je retourne voir mes hommes pour faire le bilan de la bataille, cette dernière est finie, nous les avons repoussés, mais ils reviendront beaucoup plus nombreux, et cette fois, je ne veux pas d'écart, nous devons restés groupés, je ne peux pas venir à votre secour à chaque fois !
Sortez !

Je me retournais, fasciné par le manque de rigueur de l'Archimage, mais nous étions en temps de guerre, et ils fallait tout les hommes dispos. Descendent les escaliers, j'entendis venant de la salle un dernier :

Je suis trop vieux pour ça.

*
* *

Durant les semaines qui suivirent, nous nous préparions aux batailles à venir, la guerre n'était pas encore gagnée, et les nouvelles n'allaient pas bon train. On avait annoncé que le prince Arthas, avançait vers Dalaran, il avait vaincu les Orcs Blackrock qui entretenaient encore des contacts sombres avec les démons.
Je le savais car Antonidas le savait, et nous l'avait dit.
Pour nous former à les combattre nous devions étudier de très complexes sortilèges pour contrer les démons, si nous devions un jour les affrontés. Alors les Archimages nous firent un court en extérieur à tout les Magiciens, sans différences entres les classes, les races, ou même les filiations.

- La Magie est tout autour de nous, vous le savez, et elle est manipulable grâce aux facultés magiques qui sont en vous, et...

Nous avons ainsi apprit à contrer la magie Arcanique et Gangrenée, des sortilèges qui n'étaient pas de notre niveau, et pourtant il fallait les comprendre et les apprendre, car l'adversaire ne devait pas être sous-estimé, il connaissait nos point faibles.

La complexité du sort était de créer un tube arcanique pour dévier l'énergie démoniaque. Mais faire attention à ce que la charge magique du sort soit inverse au sort canalisé, sinon, le sort serait justement attiré vers celui qui le lance.
La matrice étant trop complexe a stabilisée, personne ne put réellement maîtriser ce sortilège, certains des plus puissants de nos Mages purent un jour "espérer de le réussir, mais il était bien trop complexe.
D'ailleurs, comme nous le dirent les Maîtres personne n'y eut fréquemment recourt, étant donné qu'a ce niveau ce sort défensif pouvait être remplacé par un simple mur d'air solidifié invisible. Les seuls connus à avoir réaliser cet exploit étaient : l'Archimage Khadgar, Le Magus Medivh, certain des membres de la Chambre de l'air, les Archimages de Stormwind Huglar et Hugarin, Nielas Aran, Aegwynn la Gardienne, Antonidas, et le Magicien Rhonin.

*
* *

Alors que nous nous préparions à la prochaine bataille, je reçu mon nouvel uniforme du Kirin Tor. Apprenti Fragtal Razemoth, cela ne sonnait pas trop mal, mais il fallait assumer mon rôle désormais, même si je ne méritais pas réellement ce titre, je ne pouvais pas le refuser, car il était imposé.
Mon frère, ce génie du feu devait être en vie c'était certain. Il était un Worgen, certes, mais peut être redevenait il humain pendant un temps, avant de redevenir un monstre, honnêtement je n'en sais rien, mais je le découvrirai un jour.
Si je survis.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 08:59

Chapitre 5 : Apocalypse Now

Sentant une onde traversée la cité, je sortis sur mon balcon et je vis dans le ciel un immense oeil violet. Identique à celui qu'Antonidas avait crée précédemment, je m'équipais promptement et me ruais dehors. Laissant ma mère. Regardant autour de moi, j'aperçus des dixaines de guerriers et de sorciers se ruant vers la Citadelle.

Je savais ce qu'il se passait, c'était évident. Arrivé dans la cour de cette dernière, je vis Antonidas en haut des marches qui parlait avec les autres Archimage.
Je remarquais avec effroi que l'un d'eux était assit par terre, couvert de sang séché et de boue. Observant la scène je restais de marbre écoutant la foule criant que le Fléau arrivait et que des centaines de villageois fuyant les Non-Morts entraient actuellement se réfugier dans la Capitale.
Alors Antonidas soupira, et ouvrit la bouche.

- Tout les enfants, et les non-combatttant doivent fuir vers l'est en cas de capitulation de la ville ! Vous contournerez les armées du Fléau et irez au port d'Austrivage. Prenez une navette vers le port de Menethil, vous y serez en sécurité.
Quant aux combattants, vous vous rendrez sur les murailles, vous placerez en ligne côtes à côtes et défendrez la cité à tout prix.
Levant le bras vers le Sud, indiquant les murailles.
Allez ! Défendez la ville !

Après avoir pronocé celà, le viel Archimage descendit les marches et en compagnie de ses pairs, avança au galop vers les portes.

Courant chez moi, je me jetais sur mon bâton, harnachais sur mon cheval et galopais vers les remparts à mon tour. Les soldats étant de plus en plus nombreux, je dus contourner les troupes se massant devant les murailles. Me faufillant par de petites ruelles, j'arrivais enfin devant un petit groupe de soldat.
Remarquant du même coup qu'une étrange lueur éclairait le ciel, mais aussi qu'une épaisse fumée verte voletait à l'extérieur des remparts.

Voulant comprendre ce qu'était ce phénomène, je grimpais une rampe, découvrant la scène se jouant sous mes yeux.
Des centaines, non des milliers de mort-vivant, des armées entières, des goules, des squelettes, des sortes d'assemblages monstrueux de morceaux de peaux formant des golems de chair, des Nécromantiens, des spectres, des fantômes, des catapultes bien étranges, il y avait aussi quelques liches, au moins cinq d'ici, des cavaliers armés d'épées couvertes de runes lumineuses, montés sur de grand chevaux squeletiques. Dans le ciel, volaient des sortes de statues semblables à celles des cathédrales ou de certaines églises.

Et toujours plus haut dans le ciel volait...
Un monstre. Un monstre, qui d'ici il ressemblait aux dragons présent dans les bestiaires de la bibliothèque, mais semblait différent. On nous avait enseigné que les dragons étaient des créatures dangereuses qui vivaient cachés, mais sortaient quelquefois de leurs tanières pour des raisons inconnues.

Mais ce spécimen n'était pas dans les bestiaires, c'était... Autre chose. Et cette chose avançait vite, très vite, laissant derière lui une douce lueur bleutée. S'en aurait été presque fascinant si il ne comptait pas dans les rangs ennemis. Devenant de plus en plus visible, nous pûmes remarquer avec effroi qu'il n'avait pas de peau, ou plutot, pas d'écailles, celà devint évidant, lorsqu'un elfe cria depuis les rempart.

- Un Wyrm ! Un Wyrm de Givre ! Nous sommes défait !
L'elfe venait tout droit de Quel'thalas, immigré à Dalaran pour fuir le Fléau, cet homme avait vu la défaite de son pays, et je m'emplis d'éffroi en voyant la peur dans ses yeux.
Dépassant les premières lignes de Mort-vivant, le Dragon squeletique traversait la plaine avec l'aisance d'un prédateur cherchant sa proie, lorsque tout-à-coup.
Une ombre passa au dessus de nos têtes, un congénère de celui fonçant vers nous, mais cette fois bien vivant, et couvert d'écailles rouges.

Un peu plus grand que l'autre, il décrivit un cercle dans le ciel avant de se poser dos à la citée, paniqué, je regardais vers Antonidas maintenant à l'extérieur des murailles entouré de sa garde personnelle et de tout les officiers et Archimages.
Il ne réagissait pas, enfin, de là où j'étais il ressemblait beaucoup plus une tache violette au milieu d'une armée qu'a un homme clairement visible. Ne le voyant toujours pas bouger. J'observais à nouveau le dragon qui venait de se retourner et regardait dans la direction de la ville. Nous étions paniqués, prêt à attaquer, mais restions figés. Et comme en réponse à notre mutisme, il hocha simplement la tête.

Le dragon avait trois larges cicatrices sur la gueule, me rappelant vaguement quelque chose.
Se retournant vers le Wrym qui était à mi-chemin de la ville, il battit des ailes, s'envolant vers les nuages. Observant ce spectacle, le dragon-squelette n'attendit pas plus longtemps, corrigeant sa trajectoire, il fondit sur lui, l'impact étant inévitable, chacun se préparent à percuter l'autre.
La collision arriva promptement, les deux congénères se heurtèrent l'un contre l'autre si violemment que dans toute la région on put entendre un immense choc. Se battant en plein ciel, nous les observions fascinés, se tordant et se mordant l'un l'autre, faisant voler des écailles à chaque morsure ou coup de griffe, le Rouge ne risquait pas de tenir longtemps si le combat continuait ainsi, alors essayant de s'éloigner de son adversaire le dragon écarlate battit un retraite, volant vers la ville.
Regardant la créature épuisée voler de plus en plus bas, je crus qu'elle était vaincue et qu'elle s'enfuyait, alors je compris.
Levant les yeux au ciel fixant la créature Non-morte, je souriais, le Rouge avait déjà vaincu le monstre avant de l'attaquer, il fallait simplement le retenir le temps que son sort l'affecte. L'étincelle bleue habitant le thorax du monstre avait disparut.
Battant des ailes de plus en plus lentement, le Wyrm semblait perdre de sa vitalitée, et finit par ne plus battre des ailes du tout. Mais il restait suspendu dans le ciel ! C'est alors que dans les rangs ennemis, des sorciers brandissant des bâtons ornés d'un crâne avancèrent et soulevèrent ces derniers vers le ciel. Le dragon se mit à frémir, et au moment où je crus qu'il allait reprendre "vie". Il se disloqua et chuta brutalement vers le sol, s'écrasant au centre de la plaine.
Les sorciers avaient ratés leurs sortilèges. Le Wyrm des Glaces n'était plus.

Observant les ossements tombés au milieu du futur champ de bataille, j'entendis un grondement dans les rangs des non-morts, une lumière bleue traversa à leur tour leurs visages, créant une marée azurée, alors le Fléau sonna la charge, se lançant à travers la plaine traversant les collines et bosquets, passant les ossements du dragon, continuant toujours à progresser. Sentant les non-morts approcher, le dragon blessé disparut, laissant comme seule trace de son passage un immense oeil violet dans le ciel.

Mais le Fléau ne s'arrêta pas, au contraire, il continua son chemin fonçant tout droit à travers la plaine en direction de la capitale. C'est à ce moment là, que nous pûmes entendre Antonidas nous crier : Tenez bon ! Nous sommes des héros, chacun et chacune d'entre vous est un membre à part entière de cette nation !

En face, ce sont des bêtes, leur chair n'est pas différente de la notre ! Nous vaincrons aujourd'hui ou nous mourrons, mais nous mourons en héros, et nos noms resteront éternels !

Une vague de courage envahit alors les armées du Kirin Tor, les derniers combattant se plaçaient sur les murailles, les hommes se tenaient droit face à l'ennemi, les mages étaient prêts à se battre, soutenus par les autres castes magiques.

Soudain, nous levâmes tous ensembles les mains, faisant apparaître au pied des murailles des dizaines, des centaines d'élémentaires, d'eau, de feu et de terre, nous les conjurions pour nous aider, canalisant notre propre énergie dans celle des Géomantiens, des Pyromantiens et des Hydromantiens. Nous étions tous semblables, et unis pour défendre nos vies.
Baissant maintenant les mains, nous nous préparions à lancer nos premiers sorts offensif lorsque j'aperçus Antonidas désormais entouré de quasiment tout les Archimages, et des plus grand sorciers du Kirin Tor.

Le vieil Archimage était au centre d'un immense pentacle violet et un Mage se tenait à chacune des pointe du dit pentacle, puis ce dernier se mit à se multiplier, bientôt un, non deux, trois pentacles se superposèrent, un sorcier se positionnât à chaque extrémité.
C'est alors que je compris ce que l'Archimage était en train de réaliser sous nos yeux.
Un choc me fit me retourner vers le champ de bataille, les élémentaires qui avaient avancés vers les mort-vivant se confrontaient désormais à eux, combattant vaillamment pour défendre Dalaran.

Réfléchissant une seconde, j'ordonnais aux hommes autour de moi de canaliser leur énergie magique vers Antonidas, ne pouvant contester mes ordres, étant donné que seuls les sous-officiers étaient sur les remparts, il aquiesèrent, et incantèrent en psalmodiant en direction du dirigeant du Kirin Tor.
Remarquant cela, les hommes qui ne m'avaient pas entendu, voir même rencontré un jour imitèrent leurs compagnons, et bientôt ce fut quasiment toute les personnes dotés de pouvoirs magique qui psalmodiaient en direction d'Antonidas.
A mon tour, je me joignis à eux, prononçant des mots de pouvoir, au même instant les élémentaires étaient défait, laissant la ville sans autre défense que ses guerriers. Mon énergie diminuait, j'observais Antonidas, espérant que son sort serait assez puissant pour défaire le Fléau qui avançait vers nous.
J'étais confiant néanmoins, car l'Archimage semblait maintenant au centre d'une tornade, il lévitait au dessus du sol, ses yeux étaient un orage perpétuel, ses cheveux étaient balayés par la tempête, sa robe se déplaçait d'une volonté qui lui était propre, et des éclairs crépitaient maintenant autour de lui.
Épuisé, j'arrêtais d'incanter vers lui, pour ne pas risquer de m'évanouir, et je me mis à observer le spectacle qu'allait nous offrir l'Archimage. Soudain, Antonidas éleva les bras vers le ciel, un éclair multicolore le frappa, et en une seconde, une impulsion extraordinairement puissante balaya la plaine. L'onde de choc avançait, aussi bien dans la ville qu'a l'extérieur, mais étrangement, elle nous parut comme un simple courant d'air, une bourrasque tout au plus, était-ce cela la puissance d'un Archimage ? L'onde sonique, traversant la plaine, s'approchant des troupes du Fléau qui venaient de vaincre les élémentaires.
L'impulsion percuta l'armée adverse le plein fouet, et ce fut... L'apocalypse, l'onde de choc traversa les rangs ennemis en les anéantissant, ne laissant rien à part des restes épars de membres humains. La vague continuait à traverser les troupes du Fléau, et bientôt ce fut des milliers de cadavres inertes qui gisaient dans toute la plaine. Continuant toujours à progresser, le sort finit par balayer entièrement les non-morts, rien ne pouvait s'opposer à lui, et même les sortilèges obscènes des sorciers mort-vivant ne purent entraver la course du sortilège meurtrier.
Les abominations cousues de chair explosaient au contact du raz, les statues volantes tombaient en gravât, et les dernières troupes ennemies survivantes s'enfuirent, mais furent rattrapés par l'onde.
Nous avions gagnés, la bataille était terminée.

Autour de moi, les hommes harassés s'effondraient tendis-ce que les guerriers criaient de joie leurs victoire. La ville reprenait vie, les habitants sortaient de chez eux et se ruaient vers les portes pour acclamer leurs soldats.
Au même instant les portes s'ouvrirent et un contingent de cavaliers Pyromantiens en sortit, se divisant en petits groupes à travers la plaine pour brûler les corps.
C'est alors, observant au loin les cavaliers disparaître dans la brume que j'entendis dans mon dos quelqu'un m'appelant. Un homme à cheval, je descendis de mon poste pour lui parler, ce dernier m'informent que j'étais convoqué immédiatement dans la Citadelle Violette.
Sautant sur mon cheval, jetant un dernier coup d'oeil aux Mages, qui me considèrent désormais, traversant la ville j'aperçus les passant qui criaient de joie, acclament chaque soldat, chaque combattant, bien que la bataille eut été gagnée sans trop d'effort pour eux, le plaisir provoqué par cette victoire ne devait pas leur être enlevé.
Arrivant finalement devant les marches de la Citadelle, je descendis de mon destrier, montant les marches à vive allure, j'entrais dans la grande pièce circulaire, face à moi Antonidas était assis sur le trône du Kirin Tor me toisant avec un air mécontent.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 09:13

Chapitre 6 : Secrets et Révélations

- Je suis trop vieux pour ça...
- Pardon ?
- Je suis las de tout ceci, quand est-ce que les guerres arrêteront de ravager ce monde, d'abord les orcs, puis les trolls, et enfin les morts se relèvent et viennent pour nous éliminer... Je suis trop vieux pour ça.
- Pourquoi m'avez-vous fait quérir ici Maître ?
- Tout à l'heure sur les murailles, ce que tu as fait.
- Oui.
- Je dois dire que c'était bien pensé, même si ta puissance n'est pas comparable à celle d'un de tes supérieurs, tu as réussi à convaincre les hommes et les femmes autour de toi de te suivre aveuglément, en te confiant leur énergie magique au risque d'être eux-mêmes vulnérables.
Leurs puissances combinée m'a bien aidée, mais ne refais jamais ceci, j'attendais que le Fléau se rapproche le plus de nous pour lancer ce sort, j'aurais recueilli asser de puissance pour tous les détruire sans pour autant avoir eu besoin de toute les forces du Kirin Tor réunies.
- Pourquoi n'avez-vous pas attendu alors ?
- Tu es trop inexpérimenté pour comprendre, mais pour simplifier l'explication ; disons que si j'avais attendu une seconde supplémentaire j'aurai tout simplement implosé, détruisant le fléau certes, mais vous tous et toute la région.
- Je vous demande de m'excuser.
- Ne t'excuses pas, mais je ne pourrai plus jamais lancer ce sort j'ai mis une grande partie de ma propre magie pour le lancer, si j'avais ton âge, j'aurai pus me régénérer, mais je suis trop âgé, et nous sommes en temps de guerre.
- Je comprend.
Non tu ne comprends pas, la vie n'est pas un jeu, tu dois comprendre que foncer tête baissée ne réussit pas, nous sommes des Magiciens, nous sommes conscient d'une science complexe et entremêlée qu'est la magie et tu dois réfléchir en tant qu'Arcaniste et pas en un stupide fantassin de base.
- Sauf votre respect, je ne suis pas Arcaniste.
- Maintenant si, vu l'effet que tu as fait aux hommes, c'est bien normal, alors maintenant prend ceci, je t'enverrai un messager avec tes ordres.
- Et si je refuse ?
- Ce titre est imposé.
Las : Très bien.
*Se retournant*
- Ne t'en vas pas.
*De dos*
- Quoi d'autre ?
*Se retournant*
- Je n'ai jamais vraiment pu te le dire, mais je sais qui tu es.
*Regardant autour de lui, il se rendit compte que la salle était totalement vide mis à part les deux Magiciens*
- Et qui suis-je ?
- Ne me prend pas pour un idiot, je sais que tu es un ancien habitant d'Alterac réfugié ici, et je sais quel sang coule dans tes veines, et même si ton père était un traître, toi et ta famille n'avaient pas à être punis par les agissement d'un fou.
- Mon père n'était pas fou, il a fait ce qu'il fallait pour protéger son pays.
- Chacun a sa version, et elles sont toutes vraies, mais sache que je te protège dans cette ville, tu es intouchable mais pas éternellement, d'autres sont au parfum, et certains te haïssent, et si un jour je dois mourir, ou disparaître, fuis, prend ton cheval et enfuis toi, va vers le sud, vers Stormwind, là-bas personne ne te connaît, mais ici tout le monde sait qui tu es les gens te dénonceront comme criminel malgré ta notoriété.
Me comprend-tu ?
Effrayé : O.. Oui.
- Très bien alors rentre chez toi maintenant et attend mon messager.
- Très bien Maître.
Baissant la tête : Je suis trop vieux pour ça...

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 10:13

Chapitre 7 : La Bibliothèque.

Ainsi je me mis à attendre mes ordres, le messager arriva dans la nuit pour me donner mon nouvel uniforme, un peu trop court, mais peu importe, j'étais Arcaniste maintenant, j'avais accès à la bibliothèque de mon rang.
Alors je me rendis immédiatement dans cette dernière dans la soirée.
Entrant dans la grande pièce emplie de livre, j'observais les gardes qui me toisaient avec curiosité, était-ce l'uniforme ?
Avançant dans les étages qui m'étaient auparavant interdit je vis immédiatement la partie qui m'intéressait, entrant dans le rayon des Arcanes je commençais l'incantation d'un sort basique sélectionnant les livres pouvant m'intéresser.
Ainsi, les livres sortirent d'eux mêmes des étagères et vinrent se déposer délicatement devant moi, je saisit le premier :
Bestiaire d'Azeroth-Volume 3 Par Alonda
Je déposais le livre à droite de la pile.
Les Arcanes sont liées - Par Guzbah
Je déposais le livre à droite de la pile.
Comment Ranger sa Bibliothèque - Par Korrigan
Je déposais le livre à gauche de la pile.
La Race des Elfes - Par Dame Delth
Je déposais le livre à gauche de la pile.
Les Magies Aléatoires - Par Nielas Aran
- A droite !
Les Sociétés Secrètes - Auteur inconnu
Je réfléchit un instant puis je déposais le livre à droite.
Comment Tuer un Golem ? - Académie Géomancienne
- A gauche !
Ainsi la pile était terminée et les livres de gauche reprirent leur envol vers leurs anciens emplacements, tandis ce que la pile de droite s'envolait à son tour vers le comptoir du bibliothécaire.
A ma sortie j'avançais tranquillement dans les rues de la ville chargé de mes livres, traversant une autre ruelle, je coupais par les jardins, arrivant enfin chez moi, je déposais les livres sur ma table, bien au centre.
Me retournant j'ouvris un tiroir, sorti un livre, feuilletant les page, trouvant ce que je cherchais, je me retournais, prit de la poudre enchantée, des bougies créant une rune autour des livres. Commençant à psalmodier, je vis la poudre étincelé d'une couleur rouge, et en une seconde, les livres avaient disparut.


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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 10:16

Chapitre 8 : ...Dalaran brûle il ?

Je me suis réveillé en pleine nuit. Des bruits de sabots claquent dans les rues. Les gens crient. Les lumières des torches déchirent la nuit. Je me lève. Je regarde par mon balcon, les guerriers courent vers les portes. Je saute dans mon uniforme, je m'harnache mon cheval et je fonce vers les portes.
Au milieu des ruelles j'entendis les cris des hommes ordonnant la fuite selon les plans des Archimages, et que chaque combattant devait se rendre aux murailles.
Comment ce faisait-il que je n'eusse pas été prévenu ?
Arrivant près d'autres Mages, je vis leurs yeux, ils avaient peur, ils voulaient fuir, alors je leur dit que Dalaran ne tomberait pas si facilement, secouant la tête, ils aquiesèrent et reprirent courage, me suivant à travers les rues.

C'est à ce moment là qu'un projectile étrange frappa un panneau à côté de moi, le projectile semblait carbonisé, mais après un rapide examens, j'en déduisis que ce n'était pas un rocher, ni quelconque objet visant à détruire, c'était un cadavre, ils voulaient nous terroriser en envoyant les corps du peuple de Lordaeron sur nous.
Je levais une main et ce dernier prit feu, je me retournais et je pris la direction des muraille, mon cheval traversant les flots de soldat du Kirin Tor, je sautais sur une échelle, l'escaladant j'arrivais à atteindre la muraille et mes yeux s'écarquillèrent le Fléau était partout. Et les cadavres de soldats du Kirin Tor jonchaient le sol hors de la ville.
De monstrueuses bêtes cousues de morceaux de chair avançaient vers les portes, alors je vis autour de moi les mines déconfites des survivants sur les murailles cherchant à mon tour un officier, mais je n'en vis aucun.
Comprenant ce que je devais faire j'ordonnais de sonner la retraite, chaque homme se mit à descendre les escaliers et les échelles, je leurs ordonnais de se masser au mur de la citadelle, espérant que la ville ai été évacuée, je conduisais chaque homme vers cette dernière, croisant quelque fois un garde ou un mage fonçant vers les murailles, nous entrions dans la citadelle cherchant toujours un supérieur, je leur dis de garder la porte et de combattre jusqu'à la mort si cette dernière cédait.
Entrant dans la citadelle, je vis Antonidas entouré de tout ses confrères Archimages en train d'hurler les uns contre les autres, parlant de charmes devant retenir les Non-Morts seul lui et un vieil archimage avec une cicatrice au visage me rappelant vaguement quelque chose étaient calmes, c'est à ce moment là que ce dernier vint et me demanda pourquoi je n'étais pas sur le front, les autres se retournant tous vers moi me toisant dédaigneusement.
Je répondis d'un voix fébrile, que j'avais réunis les survivants que nous nous étions repliés dans la forteresse, que les portes avaient cédés et que je voulais épargner la vie des hommes.
Alors ils me toisèrent comme si j'étais un fantôme du passé.
J'eus juste le temps de voir trois des Archimages et deux autres dirigeants s'enfuir par téléportation lorsque...


Dernière édition par Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 10:19, édité 1 fois

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 10:19

Chapitre 9 : Cercle Complet.

Je fus téléporter loin de la ville complètement hagard, je ne savais pas où j'étais, mais une chose était sure, j'avais été téléporter loin de là pour mon bien, la citée allait tombée. Et l'on ne voulait pas que le Kirin Tor meure, étant donné le nombre de Mages s'étant enfuis, l'ordre ne mourrait pas, mais serait fébrile un temps.
Alors reprenant mes esprits je vis que je n'étais pas si loin de la ville, et que les troupes du fléau se déversaient à l'intérieur de cette dernière, la citadelle tenait, mais Antonidas était mort, je le savais, une puissance avait disparut, et avec elle un espoir, mais le flambeau serait reprit un jour par un autre, quant à moi je savais ce que j'avais à faire.
Je me levais, regardant aux alentours je vis que mon sac était à côté de moi et que mon livre le plus précieux était encore présent à l'intérieur, en vérité ce livre était le seul bien auquel je tenais, car il était en lui même indirectement un savoir époustouflant.

Étant seul au milieu d'une plaine en pleine nuit encerclé des troupes du fléau, je pris toute les précautions pour paraître invisible à mon ennemi, utilisant des sorts simples de distraction sur les ours et les lions, j'arrivais à rejoindre une petite ferme abandonnée en vitesse, encore remplie de nourriture.
Je remplis mon sac de pommes et de raisin des vignes, m'attardant pas, je continuais ma route vers Austrivage.
Continuant inexorablement à marcher je finis par trouver une route non loin de la ferme où grâce aux pancartes, je réussi à rejoindre une tour en ruine avant la nuit.

Etablissant un campement sommaire je réfléchis durant la nuit concernant la surprise de mes supérieurs dans la citadelle, quelle chose avait-elle pu surprendre ainsi les hautes sphères du Kirin Tor ?
Regardant le ciel étoilé je me laissais bercer par les deux lunes en pensant à mon ancien Maître Antonidas...

Le lendemain, j'arrivai enfin à Austrivage, où attendait une foule d'hommes et des femmes voulant fuir par bateau le pays, je réussi à embarquer à bord d'une des navettes et finalement voyageant de port en port je finis par atteindre Stormwind, depuis je me suis installé dans la région, gardant l'espoir de récuperer tout ce que j'ai perdu.

Ainsi Fragtal naquît une deuxième fois en ce monde.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 10:27

HRP/

Inspirations : Warcraft I, II et III, World of Warcraft.
Références : Le dernier Gardien, L'âme du Dragon, Le Jour du Dragon.

Tout les écrits de ce textes se sont passés, à l'exption du sort dévastateur lancé par Antonidas, car ce sort ne fut jamais lancé lors d'une bataille, mis à part la guerre des anciens.
Pour les plus sarcastiques d'entres-vous, sachez que même si je suis un prince déchût, je ne veus pas récuperer mon royaume, mes seuls but sont de retrouver ma mère et mon frère, et de redorer le blason des Razeterre.

Je suis ouvert aux critiques, et aux suites que vous pouvez donner...


Dernière édition par Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 18:16, édité 1 fois

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Clairvoyant Llorente le Dim 18 Avr 2010, 18:03

Je naquis au royaume d'Alterac durant la seconde guerre. Mon père, Lord Eugéne Razeterre m'expliqua très tôt que notre nation étant très petite, nous étions relativement pauvres, mais que nous tenions à nos coutumes et à notre place dans la Grande Alliance.
La Grande Alliance, parlons en, ces derniers mois notre royaume s'était encore plus appauvrit à cause de l'effort de guerre, la population commençait à être mécontente et elle commença à tenter de se révolter, à cette époque, mon père eut une idée qui lui coûtera la vie ; S'allier avec la Horde pour survivre dans ce monde en Guerre.

Bonjour. Et bien, rien que dans ce passage il y a de nombreuses choses incohérentes.
1) Si tu es né durant la seconde guerre, tu es plutôt jeune. Au moins 20 ans je crois, à peu près, et si tu as participé à la bataille de Dalaran comme vu plus bas, tu devais être encore plus jeune à l'époque, 11-12 ans peut-être.
2) Il est possible de dire que ta famille est de la noblesse d'Alterac. Mais bizarrement je vois mal des gnomes occuper ce statut dans ce pays.
3) J'ai vu plus bas que tu assimile le père de ton personnage au roi d'Alterac, entre guillemet. Or, Alterac a déjà un roi bien officiel : Lord Perenold.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Fragtal Razemoth le Dim 18 Avr 2010, 18:19

Merci de l'interet que tu portes à mon récit...

Je vais voir de le modifier, et d'étre un peu plus cohérent.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Elunarann Perenolde le Sam 10 Sep 2011, 20:22

Je tiens à préciser à Fragtal Razemoth que je souhaite discuter avec lui en privé en ce qui concerne le litige en cours au sujet de ce Background. Je l'invite à me MP... Même si je doute qu'il n'en fera rien.

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Re: L'histoire de ma vie.

Message  Klenval le Sam 10 Sep 2011, 20:30



Elunarann Perenolde a écrit:Même si je doute qu'il n'en fera rien.

Ce ne serait pas étonnant, sans vouloir m'avancer, je crois qu'il a arreté de jouer depuis presque un an :
http://kirintor-rp.forumsrpg.net/t3770-ca-y-est-c-est-fini#64725

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