Etude sur la condition humaine.

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Etude sur la condition humaine.

Message  zajan de la plume le Jeu 01 Juil 2010, 15:34

Que renferme donc ce vieux grimoire a la couverture soignée, a la reliure dorée... ?
Celui la même que porte toujours sous le bras le surprenant Isiah Montgomery Riddlemak.
Ce notoire sans age vomissant sans cesse d'innombrables feuillets glissés a la "va vite"...

En voici quelques extraits, tirés au grand hasard.




Par Sir Isiah Montgomery Riddlemak.

Lieux d'étude : Cité mère de Hurlevent.
Sujet : Peuple de Hurlevent.


Il serait impensable d'entamer cette étude sans y consacrer une ligne louange au culte de l'amour. Culte qui régit a lui seul toute les observations, théories et spéculations qui s'en suivront. Ainsi l'homo sapiens sapiens*, humain, qui donna son nom bien connu aux formes "humanoïdes", conditionne son existence dans l'unique et seul but de procréer. Évidement chez la plus part de mes sujets ce petit fait reste inconscient. La société humaine est fondée sur le principe simple des liens sacrés du couple (Qui donna naissance en l'an quatre du calendrier humain au "mariage"*). Principe simplisme qui unis deux êtres, le plus souvent de sexe et ages différents, pour fonder ce que l'on nommera "famille"*, ou famille. On constate l'apparition de nouveaux nés en moyenne dans les dix sept premiers mois suivant le mariage (rappelons que les humaines sont les seules a pouvoir donner naissance et ceux dans une période de gestation de plus ou moins neuf mois). Et un divorce, acte de rupture du dit mariage, dans les vingt quatre mois suivants.

Mais penchons nous sur les prémices de ces premiers mois ou "couple" ne représente encore aucunement l'engagement du "mariage" :

Les prémices :

La saison des amours chez les humains correspond avec exactitude a une augmentation de la température qui survient a l'approche du solstice du feu. On remarque facilement les spécimens touchés par une réduction des tissus portés chez l'humaine, ou femme* et une net amélioration des odeurs et du sens de la communication chez l'humain, ou homme*.
La parade nuptiale se découpe en trois parties. L'approche, qui consiste a s'assurer que le sujet représente un potentiel de reproduction satisfaisant (dans le but mentionné plus haut de perpétrer sa descendance ne l'oublions pas). Le premier contact, un échange verbale ou l'on remarque de légers changements : Attitude corporelle modifiée a l'avantage du sujet. Tendance au mensonge (on reconnait un humain qui profère un mensonge par la contraction des muscles pré-molaires de façon répétitive) et légère augmentation du volume sonore produit. Et enfin l'accroche, qui se présente généralement sous la forme exagérée de regards, d'échanges de proximité et de Curriculum Vitae*.
On dénote une certaine dominante chez l'individu mâle a conduire la parade, bien qu'il ait été démontré chez plusieurs sujets femelles que cela n'est pas toujours exact.

°Nota bene : Quatre vingt cinq pour cents des couplades provoquées par un tiers femelle n'aboutit pas. L'expérience ne se prolonge, le plus souvent, que pour une période de vingt quatre heures ou le double.

Les humains ne s'accouplent pas par besoin révélé, comme précisé plus haut, le fait est souvent inconscient. Renommé "plaisir" depuis la cinquième décate de l'an 17 du calendrier humain, l'acte de reproduction démontre le plus souvent l'absence de nouveau né.
Ma conclusion personnelle a ce sujet résulte d'un endoctrinement de longue datte par les services dirigeants de la race humaine. Autre constatation : La parade nuptiale ayant portée ses fruits. Les deux sujets concernés démontrent des signes imparables de l'acte reproducteur : Dialogue facilité. Humeur joyeuse caractérisée par un sourie large ne nature béate. Grand désordre gestuel due a une fatigue accrue. Absence toutefois d'autres signes de fatigue commun chez l'homme (absence de cernes et et bâillements).

Bien, que dans son individualité imprévisible, l'humain sous effet de masse répond a plusieurs critères similaires : L'Humain couplé présente des signes manifestes de regrets. Il n'est pas rare de dénombrer plusieurs couplages chez un seul et même individu (ce qui est contre la nature du couple tel que décrit dans le grand Dico-Tionaire humain). Une moyenne de trois mois est nécessaire a l'apparition des premiers désaccords entre le sujet mâle et le sujet femelle. quatre vingt un pour cents des couples formés s'en voient rompus. Les dysfonctionnements les plus fréquents sont dues a un tiers du couple. On remarque que le couple rompu ne l'est que très rarement au profit du tiers.

°Nota bene : Le fait le plus intéressant réside dans la rupture sociale et morale du sujet malencontreux ayant mis fin a une couplade. Alors, quel que soit la saison, on dénote une baisse notable des activités chez le mâle et une cruauté quasi animale chez le sujet femelle.


Activités liées au couple non marié :

- Act de reproduction. (on constate ainsi la fin de la sédentarisation. Le couplage chez les humains est source de nombreuses absences a des fin de reproduction dans divers parties du monde. Une carte des migrations de couplades sera bientôt éditée par mes soins).
- Augmentation sensible des dépenses. Liée immanquablement au sujet femelle qui semble alors avoir capacité a contrôler plus ou moins le sujet mâle.
- Parade post-nuptiale. La couplade s'affiche aux yeux du reste des leurs pour avertir tout tiers. On remarque certaines gestuelles récurrentes tel que mains jointes de façon peu agréable pour les entre doigts. Proximité exagérée. La fierté chez le mâle prend alors l'ampleur que l'on ne lui connait que trop (on notera la manière dont l'individu prend soin d'avoir toujours en mains la taille de sa couplade, plus ou moins au niveau des hanches*).
- Rupture des liens sociaux. La couplade se prive le plus souvent de contacts non couplés. Ainsi que l'on remarque une répulsion naturelle chez les sujets non couplés a l'encontre d'une couplade.
- Absences. Comme mentionné plus haut, la couplade a tendance au voyage. Nomade, elle agit alors comme une entité propre et disparait pour une période allant de vingt quatre heures a plusieurs jours.


* En gnome dans le texte


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Message  zajan de la plume le Jeu 01 Juil 2010, 16:36


L'institution sacrée du mariage :

La civilisation humaine est donc basée sur un matriarcat inconscient. Le mâle domine par la force en tout point sur nombre de sujets femelles étudiés (Se rapporter aux "résultat d'analyse du Discombobulateur de forces vitales chez les grands mammifères"aux éditions Science et gnome senior) toutefois une fois l'acte de mariage consommé on dénote un changement au niveau de la masse critique du cervelas actif dit "matière grise". Quelques études poussées mettent hors de cause l'église de la lumière (notons le, ordre qui sacralise l'acte de mariage). Plusieurs hypothèses écartées nous en arrivons a la conclusion simple que dans une couplade mariée, la femelle commande au mâle via le "plaisir" expliqué plus haut. Quelques ordres directifs proférés en ma présence, je cite : "Tu dormira sur la béquille ce soir si la vaisselle n'est pas faite a mon retour" "Met la toi sur l'oreille, t'aura rien de moi sans cette superbe robe qu'on a vu tout a l'heure" (traduction approximative*).

Penchons nous sur l'action de "se marier"* :

Comme cité plus haut. Il est obligatoire de présenter la couplade a un bâtiment représentant de l'ordre de la lumière afin d'officialiser le mariage entre deux sujets humains. Toujours dans la perspective d'effet de masse il est nécessaire de réunir :
La couplade en question, deux anneaux, un prêtre, ou prêtresse, de la lumière. Un "témoin de morale" pour chaque sujet du couple ainsi formé. Et autrui, le plus grand nombre possible, afin de couvrir les évènements d'un vacarme assourdissant d'applaudissements et de salir en gachant le plus possible de riz cru sur le parvis du bâtiment choisit. Notons un changement radical de tenue vestimentaire a cette occasion. Chacun des tiers présents ayant reçu pour consigne d'être moins bien mis que la couplade présente pour s'unir sous la lumière. Le dit "prêtre" n'échappe pas a cette règle. Ainsi se déroule le rituel d'union :

Tiers, témoins et prêtre réunis sous la toiture d'un bâtiment, réservé pour l'occasion a cet effet seul, doivent patienter en moyenne une heure (sans doute afin de chauffer la salle de plafonds hauts, fait récurent, de chaleur vivante). Chacun se voit placé et assis a la manière de nos salles de conférences*. A terme de cette mise en condition, on constate une net baisse énergétique d'effet de masse, voir certains endormissements. La fonction du prêtre consiste alors a temporiser et a tenir éveillé tout un chacun par de longs discours sans queue ni tête (Une étude sur la croyance de la lumière est en préparation). S'en suit l'arrivée de la couplade, retardé comme acquis désormais par la fin de sédentarisation et la rupture sociale caractéristique du couplage. Leurs traditions veux que le paternel du sujet mâle accompagne le sujet femelle a la mise particulière jusqu'aux pieds du prêtre. Attendu par les tiers, les témoins et le dit sujet mâle, ayant reçu pour instruction de feindre la surprise et l'étonnement.

La couplade échange alors une série de vœux contradictoires ou l'on dénote une forte tendance au mensonge et a l'incertitude (Nous savons désormais reconnaitre le mensonge chez l'Humain, l'incertitude se manifeste par une gestuelle des mains désordonnée, des sueurs froides et un léger pincement au niveau des lèvres inférieures). Acte suivit de près et de façon implacable par le prêtre de la lumière officiant qui prendra ensuite la parole au nom de leur lumière. Ce dernier prendra grand soin de s'assurer d'avoir l'accord des deux sujets (il en va certainement de sa quotte de popularité) en leur posant la question, je cite "Mm untel, consentez vous a prendre pour époux, Mr untel, le chérir et l'aimer jusqu'à ce que la mort vous sépare ?" et inversement pour le sujet mâle. Quatre vingt dix huit pour cents des couplades présentées devant l'église répondent "oui, je le veux". Nous reviendrons sous forme d'anecdote aux deux pour cents restants. S'en suit l'échange dit "indiscutable"* des anneaux mentionnés dans la liste des pré-requis puis d'un acte prouvant leur sincérité au travers d'une embrassade aux yeux de tous (Passé le choc, l'étude de la race humaine nous prouve une incivilité sans limites*).

De rituels en rituels la couplade ainsi mariée officiellement sous, je cite "la protection de la lumière" prie les tiers spectateurs de bien vouloir sortir devant eux et de se disposer en arc de cercle afin qu'ils puissent tous les admirer et leur lancer par poignées entières du riz cru sous un brouhaha assourdissant de cris indéfinis (les anales recèlent quelques accidents notables dues aux grains de riz lors de la descente des marches du parvis). Il en résulte que la femelle mariée, très probablement excédée par ce gâchis, expédie un magnifique bouquet de fleurs du jour dans les airs et prend la fuite avec son dit "mari"*, mâle de la couplade.

Nous savons déjà qu'une couplade devient nomade, une couplade mariée le devient assurément pour une période allant de deux a sept jours lors que ce qu'ils appellent "lune de miel" (On notera qu'il n'est a aucun moment question de Miel a proprement dit).

Mise de la couplade :


Il est intéressant d'observer la tenue vestimentaire du sujet femelle. D'une longue robe blanche immaculée vêtue, (celle ci s'en voit interdire l'accès au buffet dansant organisé le plus souvent tout de suite après la "cérémonie"*) et couverte au visage d'un voile de la même couleur de mauvaise facture car quasi transparent. Les hypothèses a ce sujet tournent autours d'une notion d'anonymat dans le cas éventuel ou le sujet femelle serait contraint a la fuite (Voir "les anales du mariage sous la protection de la lumière", aux éditions Gnomlio). Hypothèse renforcée par la dissimulation des chausses de cette dernière sous la dite longue robe (d'aucun pensent que cela consiste a s'équiper de paire de bottes de course). Robe dont les pans trainent le plus souvent a terre, maintenus par de petits enfants bien mis ce jour. Sans doute sur commande du sujet mâle a des fins d'empêcher toute tentative de fuite.

*En gnome dans le texte.


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Message  zajan de la plume le Dim 04 Juil 2010, 00:47

L'être humain passe donc une grande partie de sa vie a la recherche et a l'entretien d'un, ou d'une compagnon (On observe sur le terrain que la combinaison mâle/femelle n'est pas de l'ordre du Dogme dans les plus grands rassemblements). Cependant, lui arrive d'avoir d'autres activités. Penchons nous sur les choix qui s'offrent alors.


La science du nombre :


A ne pas confondre avec la science des nombre, dans laquelle, notre très vénéré peuple règne bien évidement en maitre incontestable. Les êtres humains se reproduisent a une vitesse ahurissante, et de surcroit, de nombreuses fois dans une vie. Ainsi, leur civilisation a su progresser de manière nettement moins lente que des races tel que l' "Homo Rattus". Néanmoins, ils meurent très jeunes. Leur espérance de vie de dépasse que très rarement les cents ans de nos jours. Ce qui tend a équilibrer l'ordre des choses (nous reviendrons ultérieurement aux divers moyens mis en place pour auto-réguler leur nombre).

L'ordre dans la fonction :

De ce fait, chaque humain dès le plus jeune age est soumis a suivre un cursus dit "scolaire" ou "militaire" dans lequel il sera très vite aiguillé vers un choix limité de métiers. Ainsi l'humain citadin moyen ne changera que rarement de fonction au sein de la société (qui tiens debout selon nos experts en Humanologie grâce a ce seul concept de spécialisation). Sur ce modèle très peu gardent un potentiel de création éveillé et on trouve partout dans le monde des créations qui ne sont pas l'œuvre des mains même de l'homme qui a fait naitre l'idée, chose impensable nous nous accorderons a le dire. Il n'est pas rare de croiser un spécimen insatisfait de sa fonction et nul pour lui en trouver une autre. Nombre d'entre eux se résignent entre trente et quarante ans et terminent ainsi leur vie au service d'un tiers a exécuter des taches ou un simple mécanisme aurait suffit. quinze pour cent de la population vit en marge de la société.

Les humains ne remplissent leur fonction dites que dans un unique but : La solde. En effet les êtres humains ne vivent pas pour travailler, ils travaillent pour vivre. Et du fait que chacun, dans la mesure ou il remplit une fonction utile, ait droit a une certaine somme d'argent : Tout se paye. Obtenir un logis, un couvert ou de quoi se vêtir. Tout s'échange au moyen d'or. Il devient beaucoup plus facile pour un être humain d'accepter de servir l'ensemble de son peuple ainsi. On retrouve aussi la notion de dépense dans les activités liées a la couplade abordée dans un tiers chapitre.

La fonction au sein de la société est une unité de mesure très importante chez l'être humain. Un "homme" de Loi sera par exemple bien plus respecté qu'un chercheur en Bio-chimie rétro-active. Elle sert aussi a mesurer la taille de la demeure, la générosité, le raffinement et le bon gout selon des critères bien humains. La fonction étant liée a la solde, on en déduit aisément que l'être humain possédant le plus d'or sera le plus reconnu (en témoignent les cas d'exceptions étudiés qui possèdent beaucoup d'or sans jamais avoir exercés de métier). Tout ceci lié renvoi a une course au métier qu'entame dès la sortie du cursus chaque être humain, en parallèle de la recherche de couplade.


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Message  zajan de la plume le Mer 07 Juil 2010, 09:22

Parenthèse sur la politesse :

Il existe une subtile nuance entre les mots humains, leur signification, et ce qu'en pense réellement l'intéressé :

Prenons l'exemple type, un grand mystère pour nombre de peuples a l'instar du notre : La politesse humaine.
Il est question de toute une série de formules toute faites qui, nous remarquerons, ont perdu bien plus que leur
sens au fil des années.

- Entre êtres humains, on se souhaite le bonjour :
"Bien le bonjour comment allez vous ?"
"Salutations ! Quel bon vent vous porte ?"
"Mes hommages"


Et j'en passe très certainement. Donner son bonjour signifie textuellement que l'on espère et souhaite sincèrement
que l'interlocuteur passera une journée éloigné de tout mauvais évènement. On souhaite donc le bonjour.
Petit fait remarquable : Deux ennemis présumés se souhaite le bonjour.
Il est vivement conseillé de répondre par une simple affirmation a une tel question du fait de la motivation première
de celui qui la pose (Dont le but n'est pas de narrer sa journée, ce qui ne manquera pas d'excéder votre interlocuteur).

- Entre être humains, après une demande particulière on ajoute une particule de protocole :

Pourriez vous m'apporter le sel; "S'il vous plait"
"Je vous prie"


D'autres variantes peuvent trouver place en début de phrase "Je vous serai gré de bien vouloir m'avancer le sel".
La traduction la plus vraisemblable selon nos linguistes s'approche de : "Si cela ne vous dérange pas trop".
On notera qu'il n'y a pas de formule de réponse établie a ce jour et que, après de nombreux tests, il convient de ne
pas répondre par la négation ( : "pourriez vous m'approcher le sel je vous prie?"; "Non ! ") jugée grossière.

- Entre êtres humains, pour un service rendu on remercie :
"Merci beaucoup"
"Soyez remercié"
"je vous en suis gré"


Il est également possible de remercier d'avance, accompagnant une demande plus épineuse d'un qualificatif avantageux
"Merci de bien vouloir veiller sur ma grand mère durant mon voyage, je vous serai gré de me la restituer plus ou moins en vie"
On remarque qu'il n'est nul besoin d'apprécier le service rendu, ni d'être a l'origine de la demande pour remercier. On remercie
un tavernier qui vous propose une collation. On remercie la réception d'un cadeau qui ne plait pas du tout.

- Entre êtres humains, lorsque vient le moment de se quitter, on se souhaite la bonne soirée :
"Passez une excellente fin de soirée"
"Au revoir et a bientôt"
"Bonne nuit"


Les exemples sont nombre, selon le moment du jour ou de la nuit il est possible d'insérer divers éléments dans la formule.
Comme mentionné plus haut (souhait du bonjour) "Au revoir" signifie de l'impatience de retrouver la personne ainsi saluée.
On espère vivement que la transition jour/nuit se déroulera sans le moindre accroc pour cette personne. Certains souhaitent
de trouver le sommeil.



Il existe ainsi bon nombre de phrase pré-formées, utilisables a souhait par qui les connait. Rien a voir cependant avec nos salutations de mises :
Plusieurs points divergent, en effet, c'est de loin le plus troublant, deux êtres humains ne s'appréciant pas utilisent ces formules. On constate dans l'histoire l'usage de la politesse dans divers débats militaires réunissant autours d'une même table deux peuples se livrant guerre. A échelle, nombre de sujets étudiés au sein de la capitale humaine utilisent la politesse de façon aléatoire, il n'est pas rare de surprendre deux parfaits inconnus se souhaiter la bonne nuit. Les services d'ordre usent également de beaucoup de politesse au cœur de dangereux conflits.
On en déduira donc qu'il n'est pas question de sincérité comme nos salutations le demandent. Ne pas saluer un congénère hostile est considéré comme extrêmement grossier chez les humains, ce qui pour nous est une marque reconnue de respect. Les présentations n'entrent pas dans la catégorie des politesse. Il est courant d'avoir le désagrément de converser avec autrui dont on ne saura jamais le nom.

N.B : Le vol qualifié avec violence ou effraction quelconque dispense de politesse.
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Re: Etude sur la condition humaine.

Message  zajan de la plume le Mer 21 Juil 2010, 15:48

Une lettre glissée a la va vite dans l'imposant ouvrage. Rédigée en commun parfait, elle n'est pas écrite
de la main du gnome. Nul besoin d'un œil avisé pour se risquer a dire qu'elle émane d'un humain.





Monsieur Riddlemak.


Voici comme convenu, mon ressenti sur notre entretien après trois jours révolus. Je ne vous cacherai pas que cette demande m'a de prime abord semblé des plus étranges. Mais la réflexion de ces quelques jours lui donne a présent tout son sens. Nous avons eu loisir d'évoquer tant de sujets concernant la condition humaine que ma pensée risque de prendre le pas sur la plume que je tiens, je ne saurai être assez certain que vous comprendrez.

Nombre de vos réactions ont du provoquer de malencontreux sourires de ma part, ne vous en déplaise. Oui, nous ne vivons que peu de temps a l'échelle des autres races de ce monde. Oui, notre peuple compte des plus imminents responsables des évènements passés présents, et sans aucun doute futurs a qui notre terre doit de son triste état. Je m'autorise également a me ranger de votre avis quand a notre société régie par l'or et le pouvoir du commandement. Nul ne saurait ôter de ma mémoire votre superbe démonstration de logique, tout spécialement a propos des capacités qu'ont nos dirigeants a comprendre l'ensemble de leur peuple. J'envie grandement le respect qu'inspire votre seigneurie. Nos traditions conservatrices rendent impossible comme vous le disiez si justement de "commencer en bas de l'échelle" lorsqu'il est question de fonction tel que la royauté. A tout vous dire, je suis intimement convaincu que nos uses, coutumes et traditions sont les grands coupables de cet lenteur d'esprit et de la torpeur générale qui assaille mes semblables, les rend aveugles et les prive de leur libre arbitre. Nos esprits les plus censés se voient étouffés sous la masse bienséante de ceux qui ne font plus que suivre un précédant.

Vous conviendrez qu'il est peu aisé pour un homme de critiquer par l'écrit le fondement de son propre peuple. Seulement. Malgré la conviction de vos dires et la force de volonté qui motive vos recherches. Je ne puis m'empêcher de penser qu'il vous sera a jamais impossible de coucher sur papier l'essence humaine. Cette petite étincelle qu'il m'est impossible de nommer, celle qui rend les hommes capables du meilleur lorsque besoin s'en fait. Vous parliez de scélérats, votre pensée est loin d'être mauvaise lorsque vous dites qu'il serait utile de leur ouvrir d'autres portes, la création, le travail. Mais monsieur, au nom de tout un peuple. Ne nous jugez pas pour leur seul fautes. Pour chacun de ces marauds, il y a un humain juste, droit. Pour chaque meurtrier qui tue, vous trouverez humain pour se dresser contre l'injustice. Nous comptons pour cents âmes viles, un cœur brave qui a lui seul haranguera les foules. Et d'une seule ferveur clamera ce que tous ont besoin d'entendre. Nos manières variées servent en réalité a aiguiller ce libre arbitre dont nous nous vantons, le bien et le mal nous sont des notions très subjectives.

Vous sollicitiez au pas de ma porte, un compte rendu de ma part sur notre discution, la voici avec tout mon respect monsieur. Si nous ne vivons pas vieux, nous le faisons intensément. Nos fautes comme nos preuves de bravoure dans l'extrême nous prouve chaque jour de l'immensité de l'esprit humain. De nos arts a nos guerres, l'histoire parle pour moi : Nous ne sommes ni bons ni mauvais, neutres de part notre diversité, monsieur, l'être humain n'est pas pour sauver ou détruire, au delà, il représente le changement. L'évolution. Une grande idée, si mauvaise soit elle, reste une grande idée.

J'attends de vos commentaires et articles avec impatience, très cher confrère. Dans cette idée, je vous prie d'agréer mes salutations les plus sincères.


PS: Je vous fait porter des nouvelles de votre étonnante commande dans les jours a venir.



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Re: Etude sur la condition humaine.

Message  zajan de la plume le Ven 23 Juil 2010, 18:48

Une lettre glissée a la va vite, sans doute du même auteur que la précédente,
en témoigne le sceau a la cire rouge qui la signe.



Monsieur Riddlemak


Je suis heureux que vous sollicitiez de mes études.
Nous nous savons cette passion commune pour l'ethnologie
et en retours de m'avoir éclairé sur les fondements de
votre société, je vous livre avec un plaisir que ces lignent
ne parviendront pas a dissimuler mon savoir. Vous trouverez
joint a votre commande de tantôt quelques ouvrages digne d'intérêt.


Avant toute chose il me faut vous faire part d'un fait duquel
découlera la suite. L'être humain n'est encore qu'un très jeune
peuple, aussi est il fortement régit par l'instinct animal. Ces lois
que vous reconnaitrez sous les noms de "loi du plus fort" ou encore
"instinct prédateur".

De ce fait, je me permet d'ajouter un mot a vos écrits sur les relations
hommes femmes tout d'abord : Une étude très poussée dont je ne suis pas
peu fier nous a révélée qu'un être humain en reconnait un autre comme
compatible sexuellement UNIQUEMENT par un examen inconscient qui répond a
la simple question "ferait il ou elle un bon parent pour mon enfant ?".
C'est l'instinct de reproduction. Je vous suggère également vivement de
vous pencher sur les questions d'hormones et de testostérone qui régissent
les réactions humaines. J'ai fort a penser que vous ne tarderez pas a m'en
faire porter nouvelles.

Dans un intitulé "Des cavernes aux villes" vous trouverez réponse a vos
questions de cruauté humaine. Vous y trouverez quelques explications
quand aux origines de cet état impérieux et agressif qui caractérise l'homme
blanc. Je vous recommande également "Hommes blancs, hommes noirs. peuples des
glaces ou du soleil". Signé d'un scientifique reconnu, il vous proposera une
intéressante hypothèse sur le caractère guerrier.

Quand a votre dernière question, l'ouvrage tiré de ma collection
"cerveau humain, la manipulation" comblera, j'en suis certain, vos attentes.
Je vous prie de croire que révéler son prix serait indécent aussi je place
en votre soin la plus grande confiance pour son retours en état.

Vous souhaitant bonne lecture, monsieur, je vous prie d'agréer mes salutations
les plus sincères.

Professeur M.
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