[Récits d'aventures] Le Grimoire de Dentelion.

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[Récits d'aventures] Le Grimoire de Dentelion.

Message  Linël le Jeu 02 Juil 2015, 16:58


Musique d'ambiance:

"Le prémice d'un récit est rarement chose aisée, quand il s'est déroulé tant de chose avant que notre histoire ne raconte certains faits. Hélas, nombreux ne voient plus les simples faits et aventures comme des étapes d'une vie qui méritent d'être contés. Ce ne sont plus que quelques fables, qui deviennent des preuves de vanités en face de ceux qui ont su faire preuve de plus de charisme. Mais qu'est-ce que la tenue et la beauté, quand elle n'est plus teinté que par la boue qui tâche vos bottes ? Quand c'est ce sang séché qui se repend et s'oublie sur votre barda après un âpre combat ? Au final, nous vivons tous au delà de l’apparat. Et c'est pour cela que je vais vous raconter ses histoires.

Et est-ce la mienne ? Mais peut-on vraiment penser que notre vécu est notre unique récit qui forge notre vie ? En vérité, je pense que celle ci appartient à tous ceux qui foulent encore ce monde. Ainsi que ceux qui seront amenés à la foulé plus tard. Ce grimoire ne sera qu'un échos de tout ce que cette plume sera capable d'inscrire, tout ses mots dans la langue des hommes qui conduiront à comprendre le chemin de quelques personnes qui ne voient pas leurs noms être illuminés dans l'éternité de notre histoire. Mais qui de par leur existence, et leurs volontés, sont aussi ceux qui ont bâtit un conte bien plus vaste que cet écrit. Celle d'Azeroth, dont j'espère pouvoir vous raconter désormais une partie.

Mon nom est Marinaë Dentelion, et je suis née femme des vastes terres de Stromgarde. Il y à trente six ans, avant que ne débute cet ouvrage, à peine un an avant que le ciel et la terre ne soient ensanglantés à la première venue de la Horde. Les gens de ce peuple ne peuvent qu'affirmer qu'ils ont vécu de la peine, tant de douleur et d'horreur. Mais au delà des atrocités, qu'ils soient Nains, Humains, et même parmi ceux qui sont traités comme nos terribles ennemis. Nous avons tous fait preuve du courage qui nous menés à conduire nos propres desseins, nos propres destinés. Et quel qu'en soit les ravages qu'ont subit nos pairs et nos terres. Certains sont toujours volontaire pour guerroyer en face des menaces de ce monde. En suis-je une protagoniste ? L'auteur ne peut-être juge que de ses écrits, pas de ce qu'elle est. Ce que je pense être, en ce cas ? Cela vous le découvrirez, au fur et à mesure que le temps nous forges, nous défies, et nous l'affrontons jusqu'à la fin, quoi qui pourrait nous attendre, au delà du crépuscule..."


Illustration sur le Grimoire de Marinaë:




Chapitre 1 -

"Nous commencerons cette histoire par un Nain. C'est rare, n'est-il pas, qu'une éloge à la bravoure débute par ceux de ce peuple si joyeux et bon vivant ? Sans parler en plus d'un parangon de vertu, loin de là. Nous parlerons de l'Oeil-Vif, Daggnar, montagnard du clan Barbe-de-Bronze. L'un de ceux ayant survécu aux affres de la guerre, et dont le cœur n'aura pas été perverti par toute cette souffrance. Qu'en reste t'il alors, me direz vous ? Un être qui rappelle pourquoi nous sommes loin de chez nous à affrontés des entités malsaines ou des adversaires effrayants. Autours de lui plane comme un sentiment qui nous ramène à l'odeur du pain chaud qui sera servi à la table d'une paisible auberge. Entres la charcuterie et la boisson, non loin du feu du foyer.

Jusqu'à ce qu'un jour, nous nous sommes dit que cela méritait que l'on se batte pour protéger cette chaumière. Celle qui nous réchauffe, nous accueil et nous repose. Dans les vastes terres où nous avons été bercé lors de notre enfance, en découvrant chaque secrets qui nous convainc que ses lieux où nous sommes nés sont notre. C'est en suivant Portvaillant, que j'ai connu cet aventurier qui colporte autours de lui la joie de vivre, ou quand bien même de survivre aux épreuves qui nous font fasse. Il y à des années de cela, en Kalimdor, là où les hommes posèrent pour la première fois le pied en quête de survivre aux désastres des Royaumes de l'Est.

Et longtemps après, c'est aussi là que je l'ai retrouvé. Depuis que le puissant Archimonde, que son nom soit milles fois maudit, fut vaincu contre Nordrassil, je ne pensais plus en entendre parler. Qu'est-ce qu'une rencontre parmi tant d'autres, surtout pour une magicienne ? Mais c'est quand son nom me fut rapportés de nouveau, qu'une idée germa doucement dans ma tête. Alors que l'on me contait le fait qu'il poursuivait ses propres desseins, pour la survie des siens, je fus poussé à rejoindre sa cause de nouveau. Mais il ne sera pas juste que je vous raconte ce qu'il accomplissait avant que je ne le retrouve. Car cela ne rendrait en rien honneur et justice aux actes que mes yeux n'auront pas pu voir.

Dans les terres elfiques, un lieu propice à faire avancer une partie de l'histoire. Ce lieu féerique qui n'avaient d'égales que la splendeur de l'ancienne Quel'Thalas. Là où la nature vie et accomplit autant que ceux qui habitent à ses côté. C'est en foulant du pied cette citée qu'est Darnassus que j'ai pu contempler au delà des écrits la majesté de ce lieu. Au delà des hauts murs froids et des ruelles des citées humaines. Au delà de la grandeur de Dalaran. La beauté était plus simple, des milliers de nuances de couleurs s'éparpillant dans la flore qui constituait tout autours les contours que les habitations des Kaldorei. Qu'une érudite pose pied en ce lieu pouvait être considérer comme rare, et encore plus pour un être de la race humaine. Ironiquement, malgré toute cette splendeur que ce lieu m'inspirait, je ne m'y sentais pas à ma place. Comme si le pied de l'homme n'avait pas le mérite de fouler la terre antique d'un peuple bien plus profond que le notre.

C'est ainsi que je retrouvais l'Oeil-Vif, après avoir assister à la dernière bataille qui l'attendait sur cette terre. Bien que je n'en écrirais rien dans ce grimoire, je peux vous dire que je fut étonnée. D'où ce nain extirpait une telle vitalités pour se remuer à droite et à gauche après une nuit où le goût du sang se mêlait à la peur qui noue les entrailles ? Peut-être était-ce là, le secret de la bière qui unissait cette boisson à ce peuple robuste. Il se préparait à quitter cette majestueuse citée où il y avait trouver une petite place en tant que représentant des siens. Bien que peu harmonieux des coutumes et de l'éloquence des Kaldorei, les êtres de Khaz Modan ont toujours eu la manière de trouver leur place auprès des autres.

J'accompagnais ses pas à travers la citée en profitant de sa présence pour visité sans gêne les différents quartier que nous traversions. Parfois, ils étaient humbles, dans une sérénité et un calme qui s'éloignait des communes places marchandes des bourgades humaines où la grasse ménagère vendait les produits tirés des rivières ou de la terre par la sueur de son époux.  Ici, il n'y avait rien d'autres que le regard perçant et scintillant des quelques marchands guettant votre route. Mais sans être des elfes, nous étions observés parfois avec curiosité, parfois avec une colère retenue. Je souligne de ce fait ce sentiment de ne pas avoir sa place dans les demeures des antiques Kaldorei.

Elles étaient loin, les cérémonies d'adieu entres ceux qui avaient lutés ensembles. Ce n'était plus là que des compliments et quelques hochements de têtes qui se poursuivaient peut-être par la remise d'une insigne quelconque. Mais juste parfois quelques accolades, et des sourires se dessinant sur des visages fatigués.  Les rides légèrement tirés sur leurs traits en preuve de leurs âges avancés, me laissant pour souvenir que je ne suis plus toute jeune. Bien que la coquetterie soit une récréation que je laisse aux habitués des salles pourpres imbibés d'infusions sucrées dont la chaleur dégagé laisse perlé quelques gouttes de sueur le long de leurs tenues outrageantes. Mais ma plume s'égare.

Tout cela étant fait, je laissais Daggnar offrir une teinte à mes bottes en y laissant quelques traces nuancés entres le vert et le brun. Quand son estomac ne supportant pas le passage d'un lieu à l'autre pour joindre Rutheran, décida d’éjecté la bière contenue dans son ventre pour se rependre sur mes pauvres vêtements. Se mêlant ainsi à la boue que je ne pu retirer, et au sang séché oublié sur mon tabard. Ô Dalaran, ou quel qu’en soit la citée maintenue par l'esprit des hommes. Si il y à une chose qui me donnerait envie de vous retrouver pour une nuit, ce serait surement l'idée de prendre un bain.

Et c'est en arrivant contre le navire qui nous attendait à quai, que nous retrouvions les survivants des batailles qui avaient eut lieu peu de temps avant ma venue en ses terres. Pour être sincère, j'en fus même étonnée de voir un tel désordre, et une pointe d'inquiétude grimpait en moi en pensant que je naviguerais auprès de matelots si agités, autant qu'ils étaient imbibés d'alcool. Mais la présence de Daggnar avait quelque chose de rassurant, comme si tout ce chaos avait un sens. Et quand le capitaine tourna légèrement la tête, annonçant la venue de personnes qui nous avaient été amenés à entendre parler de ce Nain luttant auprès des elfes. Nous pouvions observer la venue de ce défenseur de la lumière qui gravissait de ses pas enroulés de plaques qui claquait contre le bois du ponton.

Mais cela exige qu'un prochain chapitre s'ouvre, cher Grimoire..."
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