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Message  Kerina Veltarov le Sam 24 Mar 2018, 15:54

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« À quoi bon vivre dans un monde si ce n'est pour exploiter ses ressources ? »
~ Vie d'une Quel'dorei ~


Née en l'An -112 dans une famille d'enchanteurs du village de Solcouronne, en Quel'Thalas, Kelrysa eut une enfance des plus agréables, voulant elle aussi pratiquer plus tard l'art de la magie, tout comme la grande majorité du reste de sa famille, originairement appelée Rosefeather (Plume-de-Rose). À cette époque ses parents, Merelna et Arael Rosefeather, occupaient une boutique familiale du nom de "Comme par enchantement", où il y pouvait être enchanté les équipements et armes des divers guerriers et aventuriers passant dans le village. En plus de son travail, la mère de Kelrysa se spécialisait dans l'étude de magie arcanique, passionnée par ce genre d'activité. Quant à sa fille, elle était destinée à devenir une mage aguerrie tout aussi fascinée par les arcanes.

Trente années après la naissance de Kelrysa vint celle de son frère, Solcanis Rosefeather, doté d’une incroyable intelligence et d’étonnantes capacités en magie arcanique. Son enfance s’annonçait pour être tout aussi agréable que celle de sa sœur… mais quelque chose su bouleverser sa vie. Il faisait jour, et Kelrysa avait eu l’idée de proposer l’apprentissage d’un sortilège à son frère… mais en rentrant dans sa chambre, celle-ci était vide. Elle sortit alors du domaine familial, à la recherche du jeune garçon. C’est en se baladant aux alentours du village qu’elle aperçut de vives agitations dans le lac. Son frère, qui n’avait même pas l’âge de la puberté, s’était aventuré dans l’eau alors que Solcanis n’avait pas encore appris à nager. Sans plus attendre, elle se précipita et plongea dans les eaux, s’acheminant vers son frère dans des mouvements rapides et réguliers, telle une sirène affluant dans son environnement. Elle le sortit pour le déposer sur la berge, et réussit à le sauver après quelques massages cardiaques. Les yeux du petit elfe luisaient de reconnaissance tout comme d’effroi, faisant comprendre à sa sœur que cet accident le traumatiserait pour bien des années, ou même à vie.

La vie reprît tranquillement son cours, Kelrysa s’assurant davantage la sécurité de son frère cadet, et son réconfort. Elle tenta tant bien que mal de lui faire oublier la noyade, mais ce fut en vain. Malgré ça, de nombreux sourires auront pu faire leurs apparitions sur le visage de Solcanis, celui-ci ayant vécu de merveilleux moments avec sa famille, ses amis, et ses conquêtes durant le début de son existence.

Mais ce n’est que bien des années plus tard que cette vie, si paisible, fut ébranlée par l’arrivée du Fléau sur les terres elfiques. Le drame commença alors que les populations au sud du royaume furent les premières victimes du génocide du Roi-Liche. Sans pitié et ne pouvant être arrêtés, les morts-vivants semaient la mort partout où ils le pouvaient, d’une vitesse fulgurante.

Arriva ensuite le moment où Solcouronne fut attaqué à son tour, les défenses brisées en un quart de secondes. La famille des Rosefeather, elle aussi, commença à subir les nombreuses attaques des non-morts. Engagé dans un combat contre l’ennemi, le père de Kelrysa en sortit victorieux, mais gravement blessé, n’étant équipé d’aucune armure. N’y voyant aucune autre possibilité, Merelna Rosefeather réussit à ouvrir un portail pour la capitale, forçant son mari et ses enfants à y entrer. C’est en voulant se défendre qu’elle se sacrifie pour sa famille.


Dernière édition par Kelrysa Daybane le Sam 24 Mar 2018, 16:05, édité 1 fois
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Message  Kerina Veltarov le Sam 24 Mar 2018, 16:00

« Le sang coule, les larmes se versent, les cicatrices se tracent... mais nous nous relevons toujours. »
~ Vie d'une Sin'dorei ~


Avec chance, Kelrysa, son frère, et son père, survécurent au massacre et décidèrent de suivre Illidan Hurlorage en Outreterre afin de prolonger leurs chances de survie. Il fut difficile pour eux de s’y adapter, et la vie n’était pas aussi simple qu’autrefois. Les bêtes sauvages et créatures démoniaques constituaient un danger bien plus important qu'en Azeroth, en plus de se trouver pratiquement partout sur le globe corrompu. Malgré les divers sortilèges de combat et d'auto-défense que Kelrysa eut appris durant son existence, cela ne suffit pas face à la faune gangrenée. Pour cette raison, elle décida de mêler arcanes avec armes blanches, afin de s'assurer une meilleure protection. Elle prit ainsi la décision d'emprunter la voie des Sorcelarcs, considérant la ruse et l'agilité comme plus propice à sa survie sur cette nouvelle planète.

Grandement affligé par la mort de ses semblables, Arael Rosefeather décida également de renommer, suite au passage du terme de Quel’dorei à celui de Sin’dorei, le nom de sa famille pour Daybane, en l’honneur des elfes tombés face au Fléau et en référence au jour inexistant du nouveau monde où il vivait à présent.

Ce génocide, inoubliable à la pensée d’un Quel’dorei, ne laissa pas Kelrysa indifférente non plus. Elle avait changée, de façon radicale. Son apparence ne respectait plus les codes de la féminité et de l’élégance, et ne cherchait plus à s'intégrer dans les canons de beauté comme elle le faisait si bien autrefois. Quant à sa mentalité, elle, démontrait une grande perte de confiance de soi, tout comme la perte de sa fierté et de sa joie de vivre. Mais malgré cela, elle s’engagea plus tard dans l’armée de la Horde suite au retour des Sin’dorei en Azeroth. Voulant venger son peuple mais aussi, et surtout, sa mère, elle participa à la chute du Roi-Liche dans les terres glacées du Norfendre.

Libérée d’un poids lourd, l’elfe commença une vie plus paisible à Lune-d’Argent, se faisant employer dans l’alcôve des Enchantements perfectionnés, non loin de la Flèche de Solfurie. Ce fut d’ailleurs à partir de ce moment qu’elle décida de se passionner pour l’étude de la magie à son tour, en mémoire à sa mère, Merelna Daybane.

Néanmoins, Kelrysa ne voulant revoir son peuple subir un massacre aussi horrifiant que celui du Fléau, elle décida de ne cesser ses recherches en magie arcanique qu’après avoir trouvé de quoi renforcer les défenses de Quel’Thalas, pour ainsi permettre un avenir prospère au peuple thalassien. Son travail primait avant toute activité et loisir, passant chacune de ses journées et chacune de ses nuits dans son bureau. Mais malgré de nombreuses années d’acharnement, ses recherches ne menèrent à rien.

Alors qu’elle rendait visite à son frère cadet, Solcanis, au mois de décembre de l’An 37, celui-ci lui avoua avoir continué de suivre les enseignements du Magistère Umbric en dépit de son exil forcé pour utilisation du Vide. Sa sœur ne sut s’exprimer différemment que par son mécontentement vis-à-vis des études de son frère dans ce domaine de magie qu’elle ne tolérait pas. Une longue discussion s’en suivit, Solcanis tentant de lui expliquer que le Vide pouvait s’avérer tout aussi bénéfique que la Sainte Lumière. Bien celui-ci modérait ses actions, Kelrysa connaissait son frère pour son avidité en connaissances magiques, s’inquiétant quelque peu pour le choix qu’il entreprit. Ne pouvant admettre que ses recherches dans la magie des arcanes étaient vaines, elle se retira.

Plusieurs jours passèrent alors que les exils se faisaient de plus en plus nombreux, Kelrysa se sentant impuissante face à ce monde qui cherchait désespérément à innover et restaurer les défenses de Quel’Thalas. Certaines de ses connaissances se lançaient elles aussi dans les arts sombres du Vide en présentant des arguments similaires que ceux qu’aura pu proposer Solcanis à sa sœur aînée, affirmant le fait que le Vide pourrait protéger le royaume, mais Kelrysa ne changea pas d’optique.

Cependant, plus tard, l’elfe fut signalée d’étranges agissements dans son village natal, Solcouronne, à la frontière des Terres Fantômes. L’enchanteresse n’était pas revenue là-bas depuis l’effroyable attaque du Fléau sur ses terres, et les émotions qui se dégageaient de son cœur lorsqu’elle y mît pied n’étaient que tristesse et nostalgie. Le village semblait des plus calmes, mais  la gangrène était perceptible dans l’air. Kelrysa, accompagnée de collègues, suivît la trace malsaine qui se propageait dans les lieux, essayant d’en trouver la source. Ce n’est que par pure coïncidence qu’elle découvrit des entités démoniaques dans les ruines de son ancienne demeure. Les elfes ne perdirent pas de temps à éliminer la menace, s’engageant dans le combat. Une fois les démons tués, l’enchanteresse se mît à réfléchir davantage quant aux enseignements du Vide.

Les démons qu’elle venait de tuer n’étaient pas des plus dangereux, mais elle savait qu’ils pourraient réapparaître plus puissants, à n’importe quel moment, n’importe où, et que leur simple présence était suffisante pour souiller des terres entières. Elle prît alors pour nouvel objectif de reprendre du service militaire en commençant tout d’abord par reprendre ses entraînements. De plus, au regret e voir que ses recherches arcaniques n’avançaient pas, elle décida de s’intéresser à son tour aux études du Vide. Le monde ne pouvait se permettre d’être à la merci d’entités destructrices et malveillantes, et il fallait par conséquent prendre le risque de se pencher – bien que lentement et prudemment – vers une telle énergie.

Ainsi, Kelrysa reprît contact avec son frère, confirmant son intérêt pour cette magie. Ce dernier lui communiqua alors chacun de leurs lieux de travail, dans les Terres Fantômes. À chaque fois que celle-ci s’y rendait, elle tâchait de se faire des plus discrètes, faisant en sorte d’être méconnaissable sur le trajet que ce soit avec des sortilèges d’illusion, ou avec ses vêtements.

Plus tard, en commençant son apprentissage, elle révéla d’étonnantes capacités à manier le Vide. Bien que les premiers sortilèges qu’elle incantait n’étaient pas puissants, elle semblait avoir une certaine aisance à user de cette magie. Il va sans nul doute qu’elle eut davantage de difficulté avec certains autres sorts qu’elle apprit, mais elle aura su se maîtriser, et modérer la puissance de ses canalisations.
Des semaines passèrent, Kelrysa étudiant de moins en moins les arcanes pour faire place à son apprentissage du Vide, tout en s’occupant parallèlement d’une enquête pour la préparation d’un procès. Celle-ci avait effectivement porté plainte contre une archimage ayant usé de la même magie qu’elle étudiait, durant une période où elle la rebutait encore. En pensant mettre fin à la demande de procès, il fut découvert que l’elfe en question avait fait usage de cette magie à des fins purement destructrices, ainsi qu’une tentative de meurtre. Chasser les ténèbres et leurs partisans aura toujours été l’objectif principal de Daybane. Par conséquent, elle aura continué l’enquête jusqu’au procès, en sortant victorieuse, la coupable ayant été exilée du royaume.

Cependant, plus les semaines passaient, et plus Kelrysa en apprenait davantage sur le Vide. Il s’avéra même qu’elle avait des capacités précoces dans ce domaine, maniant parfaitement ses sorts. On lui apprît à se maîtriser tout en contenant une certaine dose d’énergie, mais cela ne suffisait pas pour que celle-ci soit rassurée, même quand il s’agissait de sa propre personne. Elle choisit alors de s’éloigner du royaume afin d’être sûre que la population soit protégée contre la potentielle menace qu’elle pourrait représenter. Elle laissa une lettre à son père l’heure précédant son départ, une fois l’intérieur de sa résidence vidée de ses biens personnels :

« Cher père,

Cela fait à présent bien des années que je me suis initiée à l'étude de magie arcanique. Mon seul et unique objectif est, et a toujours été, de trouver un moyen pour permettre à la population de Quel'Thalas de renaître de ses cendres, et ainsi prospérer dans un avenir où le sang des Sin'dorei ne coulerait plus sur nos terres.

Mais voilà que certains de nos confrères, consoeurs, et même Solcanis, se font exiler du royaume pour usage et étude du Vide. Notre peuple cherche désespérément un moyen de guérir les lourdes blessures laissées par le passé tout en redonnant vie à nos terres; et cela en s'adonnant à la pratique de sombres magies.

Nous ne pouvons plus attendre gaiement, et nous ne pouvons plus se permettre de regarder les Sin'dorei toujours aussi lourdement affligés par le passé de Quel'Thalas sans agir.

Pour cette raison, il est de mon devoir de sortir des murs de cette cité, d'aller au-delà de ses terres, pour ainsi voyager, dans l'espoir qu'un jour, je puisse trouver la clé de nos problèmes. La clé de notre renaissance.

Mon père, que le Soleil te guide et te bénisse,

Ta fille, Kelrysa. »


Dernière édition par Kelrysa Daybane le Sam 24 Mar 2018, 18:03, édité 2 fois
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Message  Kerina Veltarov le Sam 24 Mar 2018, 16:13

« Renaissance, survie, et prospérité, tel est le destin que nous avons embrassé. »
~ Vie d'une Ren'dorei ~




L’elfe vagabondait une dernière fois dans les rues de Lune-d’Argent, ses valises en main, certaines virevoltant au-dessus du sol par sortilège de lévitation. Elle sortit de l’enceinte de la ville, partit chercher son faucon-pérégrin, Eragnus, et s’éloigna lentement des terres thalassiennes. Elle en profitait pour admirer le somptueux paysage du bois, bercé par le chant des oiseaux. La température était chaleureuse, le ciel maquillé des plus belles teintes orangées.

Puis il changea radicalement, prenant des couleurs sombres et lugubres. Le froid de l’hiver se faisait soudainement ressentir alors que Kelrysa se dirigeait vers la Flèche d’Aubétoile. Elle s’y installa, et se joint aux autres chercheurs du Vide. Cela faisait plusieurs mois qu’ils tentaient d’ouvrir une faille vers un monde qui pourrait répondre à leurs besoins, et il semblait qu’ils n’avaient plus besoin d’attendre davantage. Les jours qui suivirent, Kelrysa et ses acolytes purent enfin ouvrir la voie, laissant place à un portail des plus noirs, parsemé d’étoiles violacées. Fin prêts, les elfes le traversèrent.

Une fois de l’autre côté, ils se trouvèrent sur une île totalement infusée de Vide, flottant dans l’espace avec quelques autres : ils se situaient dans une zone appelée Telogrus. Sans plus attendre, les chercheurs commencèrent à étudier les énergies qui émanaient des terres rocailleuses. La puissance qui se dégageait de ces terres était bien plus importante que ce qui avait été étudié en Azeroth, mais les érudits elfes de sang s’étaient préparés pour cette situation. Ils avaient également apporté leur matériel afin de canaliser et absorber un certain quota de magie.

Quelques temps plus tard, alors que les thalassiens étudiaient un curieux artéfact, une elfe fit étonnante apparition : il s’agissait d’Alleria Coursevent, héroïne quel’dorei disparue depuis bien des années, qui venait en Telogrus accompagnée d’un champion de l’Alliance afin de proposer au magistère Umbric de le rallier lui et les autres chercheurs du Vide à la cause de sa faction.

Mais malencontreusement, un prince éthérien du nom de Durzaan fit à son tour son apparition, désirant lui aussi l’allégeance des érudits, cette fois pour lui et les Dieux Très Anciens, mais d’une façon bien plus radicale. En effet, celui-ci voulait totalement dénaturer les elfes pour n’en faire que des êtres de magie qu’il pourrait ensuite dévorer par soif de puissance. Il se hâta donc pour englober d’un sortilège du Vide chacun des thalassiens, progressivement : il débutait la procédure de transformation. Kelrysa n’eut à peine le temps de se battre contre les entités ténébreuses qui venaient d’arriver que celle-ci était déjà sous l’emprise magique. En stase, elle ne pouvait se débattre. Après avoir évité les tentatives de soumission de l’ennemi, l’archère Coursevent et le héros de l’Alliance engagèrent le combat face à Durzaan, tentant à tout prix de sauver les sin’dorei, qui voyaient lentement les tissus de leurs corps changer de teinte. Il n’était plus qu’une question de temps avant les érudits ne soient à jamais réduits à l’état d’énergie volatile. Le combat était difficile, mais les coups portés par Alleria s’avérèrent bien plus rapides que ceux du prince du néant, et les attaques du champion servaient de belles diversions. Totalement déstabilisé, Durzaan reçu une dernière flèche, transperçant son corps fuligineux avant que celui-ci ne finisse en cendres.

Libérés de l’emprise de l’éthérien, les érudits sin’dorei se virent changés à jamais. Leur apparence s’était liée au Vide, entre des teintes violettes et cadavériques. Ils reprirent leur force lentement, mais Kelrysa ne se releva pas. Elle était inerte, allongée au sol. Son frère se précipita vers elle pour vérifier son état. L’énergie qui l’avait touché lors de la transformation était si intense que son cœur avait lâché. Solcanis n’attendit pas une minute de plus pour lui faire un massage cardiaque. Il fit une première tentative, sans succès. Une seconde tentative, mais rien. Paniqué, le mage infusa ses mains d’une sombre force électrique et les abattit brutalement sur la poitrine de sa sœur. Le choc fut si violent que Kelrysa revînt à la vie, son corps tremblant des foudroyantes incantations du Vide. Réveillée, elle ouvrît les yeux et se releva à l’aide de son frère, partant avec lui se reposer.

Au nom du groupe des chercheurs sin’dorei, à présent sous le nom de ren’dorei, le magistère Umbric accepta la proposition d’intégration à l’Alliance d’Alleria Coursevent, chose qui sut troubler l’esprit de Kelrysa. À présent, elle était déchirée entre sa volonté de protéger Quel’Thalas et son opportunité pour aller de l’avant. Le passé que les elfes du royaume vécurent avec l’Alliance de Lordaeron avait laissé des traces qui étaient difficile à effacer de l’esprit de Daybane. Ainsi, et par manque total de confiance envers ses nouveaux alliés, Kelrysa décida de rester longuement dans la faille de Telogrus afin de s’habituer à sa nouvelle nature d’elfe du Vide, et pour ensuite contribuer à la création des armures de son peuple en tant qu’enchanteresse du Vide. Parallèlement, elle continuait à s’entraîner, bien qu’elle était fin prête pour reprendre sa fonction de Sorcelarc.

À la demande de son frère et de Coria Brillesol, une amie, elle sortit du monde ténébreux pour remettre pied en Azeroth. Elle se promena, visita quelques tavernes çà et là, conversa avec nains et humains. Son intégration fut au début difficile, ayant rencontré des personnes insultantes à son égard ; mais il s’avéra que certains individus n’étaient pas aussi réticents, voire accueillants. Ils se montraient compréhensifs, et ouverts d’esprits. Kelrysa constata une certaine sagesse d’esprit chez ces quelques personnes. En très peu de temps, la sorcelarc sut s’adapter ne serait-ce qu’un strict minimum à ses nouveaux alliés, et finit par en conclure que l’Alliance de Lordaeron était du passé. Les temps changent, et les populations avec. L’elfe comprît que son peuple n’était pas abandonné comme il le fut tant de fois jadis. Ils ont un foyer, des alliés, et ont une occasion de rebâtir un nouveau monde, un nouvel avenir. Il est temps de se battre au nom d’Azeroth, au nom de l’Alliance.
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